Ciao bella Italia! (Part 1/2)

Et voici, voilà, la suite tant attendue… Nos péripéties Italiennes!

Reprenons, nous avons donc quitté Montpellier pour arriver chez Tina et Lucas aux alentours du 20 juillet. Nous avons pris notre premier bus, à 23h à Montpellier, pour arriver à Vérone environ vers 10h30 du matin. Le trajet se passe sans mal si ce n’est qu’à une heure du matin, même pas encore arrivés à la frontière italienne, on nous fait tous descendre pour un contrôle anti-drogue… Ca m’a « gaiement » rappelé notre voyage à New-York où les conducteurs te rallument les lumières, te réveillant sans ménagements, t’intiment l’ordre de descendre du bus avec sacs et tout le tintouin et te voilà sur le bitume en train d’attendre… le chien! Oui, en France (à New-york, ce sont les flics style « je roule des mécaniques bouge pas ou je te colle au sol! » qui fouillent le tout), en France donc c’est le chien la star! Un beau chien, bien dressé qui va coller sa truffe humide dans tout le bus, snouffant comme un fou sous les encouragements de toute la douane anti-drogue « va y toutou en chef cherche cherche vas y »! Tu as beau adorer les animaux, comme tout le monde ça te gonfle d’être sur le bitume, avec ordre de ne PAS bouger tant que toutou en chef n’a pas fini sa ronde. Bref, toutou en chef se met à snouffer les gros sacs à dos et ne trouve rien (pour ceux qui pourraient nous soupçonner, il n’a même pas daigné jeter un snouf sur les nôtres 🙂 ). Mais ce n’est pas fini (grincements de dents des fumeurs qui n’ont même pas le droit de s’allumer leur cigarette, cela pertuberait le snouffage de toutou en chef) maintenant il faut qu’il (toujours toutou en chef) nous snouffe nous! Je me retiens de faire un gros câlin à ce bel animal, cela me vaudrait une fouille et des hurlements de toute la douane et admire le beau canin se jeter sur la seule italienne du bus, hop les grosses papattes sur les épaules de la belle… Signal évidemment pas que « je t’aime fais moi un câlin » mais « tiens tu sens quelque chose d’illégal… » hop, c’est parti pour la pauvre demoiselle qui doit vider tout son sac, ses poches etc etc etc… rien, truffe blanche, cela devait être des relents de délits passés ou alors toutou en chef est tombé amoureux… du coup, la douane nous fiche enfin la paix et nous repartons pendant que toutou en chef part, félicité par son maître qui va sûrement lui filer sa paye en croquettes…Dans le bus, j’entend un gars qui s’énerve en espagnol (le bus vient d’Espagne) en demandant aux chauffeurs pourquoi nous on a eu droit à une fouille pareille alors que d’autres bus passent tranquillement leur route avec leurs passagers qui dorment, bouche ouverte à la fenêtre… Le chauffeur, si je comprend bien, répond que c’est comme ça, pas de bol, quand la douane a décidé on a plus qu’à obéir… (On aurait bien mis une photo mais vous comprendrez que la situation ne s’y prêtait pas…)

Le reste du voyage se passe bien, juste un contrôle d’identité à la frontière italienne, formalité vite accomplie et nous y voilà aux pays des pâtes, des pizzas, du spritz et des bottes gucci ou prada…

Une fois à Vérone, nous prendrons directement le bus qui nous emmènera au lac de Garde, tout au nord, chez Tina et Lucas. Elle nous attend à l’arrêt de bus notre Tina devenue italienne et ce sont des chouettes retrouvailles! Nous passerons deux semaines dans leur petit paradis. Bruno tombe malade, son ventre et ses intestins ne s’accordent toujours pas et cela ralentit nos projets d’ascensions des montagnes, plus que nombreuses autour de nous, et de pèlerinages dans tous les coins. Il passera une semaine un peu morose et après avoir (finalement) consulté un médecin grâce aux connaissances de Lucas, il est enfin guéri et remis sur pied! Nous irons donc marcher quand même cinq heures dans les montagnes (il était temps je trépignais mais ce n’était pas sa faute le pauvre) et nous irons aussi faire une bonne petite marche jusqu’à une petite chapelle dans la montagne. Deux bonnes heures de solide grimpette et toujours de magnifiques paysages autour de nous, cet endroit est vraiment magnifique. Entre temps, je réapprend l’usage du vélo, assez épique mais là bas, tout le monde se déplace avec ça, le plus économique et le plus simple pour visiter les petits villages alentours. Nous verrons donc Riva, Toblone et Arco durant notre séjour et si ce sont de magnifiques endroits, ancrés dans les montagnes avec le lac s’étalant à leurs pieds, ce sont aussi des endroits monstrueusement touristiques et on devra faire avec, nous qui venons de Montpellier où nous avons arpenté des montagnes sans jamais croiser grand monde, c’est un choc! Mais on s’habitue et puis de toutes façons, le plus important est de voir Tina et Lucas! Nous les aiderons à la confection d’un temple indien, pour une fête locale de leur endroit d’habitation. Nous peignons, dessinons, découpons, colorions, comme des enfants et cela sauve Bruno de pas mal d’heure de maladies où il ne peut bouger énormément… Nous assisterons à un beau feu d’artifice (qui a du coûter des milliers d’euros vu la réussite), nous boirons des verres au café où Lucas et ses amis se retrouvent toujours, nous irons nous baigner bien sûr,bref nous partageons leur vie durant deux semaines et c’est très gai! Mais l’avant nous appelle, et nous les quitterons avec beaucoup d’émotions le 2 août pour continuer le voyage…

Un aperçu du magnifique paysage…

les photos: https://plus.google.com/photos/104353200267102218474/albums/5782177708669814209

Nous reprendrons la route pour Vérone, que nous visiterons sous un soleil de plomb (c’est là que j’ai commencé à comprendre mes futures douleurs) car il fait 41 degrés à l’ombre et terminé le lac pour nous rafraîchir! La journée se passe, nous verrons le balcon de Juliette et sa statue, qui a beaucoup de succès… Allez savoir pourquoi, mettre une main sur son sein porte bonheur, je ne vous raconte pas le nombre d’hommes enchantés d’être pris en photo, main en position, avec la statue de l’emblème de l’amour tragique…Par contre, Roméo est complètement occulté, ce que je ne trouve pas très juste parce qu’enfin ils sont deux dans cette histoire shakespearienne! Nous ne visiterons pas le musée (toujours nos économies, nous sélectionnons soigneusement ce que nous voulons payer), là où vivait effectivement la famille Capulet qui a inspiré le grand auteur pour son histoire.

Sinon, nous nous baladerons certes mais il fait tellement chaud et nous sommes fatigués donc, en attendant notre bus pour le sud, nous dormirons sur un banc, comme des bienheureux… A l’heure dite, hop nous embarquons dans le bus pour Lecce, dans le talon de l’Italie. Dans ce bus, terminé les touristes, nous sommes les deux seuls étrangers au milieu d’Italiens rentrant chez eux… En effet, le sud est moins prisé par les touristes, il y a moins de villes et de monuments saisissants… et ceux qui y vont prennent l’avion pour la Sicile directement et ne perdent pas leur temps dans les petits bus semi-confortables… Nous arriverons à Lecce le trois août après une grosse dizaine d’heures de trajet. Notre destination finale est Leuca, la fin du talon de l’Italie. Nous voulons y rejoindre Thomas (mon meilleur ami, mon frère quoi!:-) ) qui jouera avec d’autres le spectacle « Fear and desire » le 4 août, dans un petit village près de Leuca. Après un peu de galère au niveau des trains (oui c’est le sud, c’est paumé et c’est la galère pour se déplacer en train dans les trous paumés), Thomas nous repêchera en voiture au milieu de heu…nulle part… mais plus très loin de Leuca.  Lui et le reste de la troupe vivent dans une école maternelle et nous planterons notre tente de la cour de récréation pour deux jours. Il fait mourant de chaud, là nous sommes partis pour quarante degrés minimum pendant quelques semaines mais heureusement je ne le sais pas encore… Nous irons nous baigner dans la mer ionique, et c’est drôle le sentiment qu’on a de se dire qu’on est à un extrême de l’Italie, devant nous, rien, juste l’eau et très loin pourrait se dessiner la Lybie si nous décidions de prendre un bateau et d’avancer vers l’horizon…(finalement, nous n’avons pas eu envie:-)) En attendant nous nous baignons, c’est l’eau la plus salée que j’ai jamais connue, on y flotte tellement facilement que franchement je me demande à quoi ressemble la mer Morte… Nous nous baignons et Bru et moi assistons à la générale (dernière répétition avant le spectacle avec public) le soir du trois août. C’est là que nous remarquons l’hospitalité des gens du sud car une dame du village invite toute la troupe, et nous avec, à manger chez elle, elle a fait des pâtes pour tout le monde et cela lui fait juste plaisir de nous faire plaisir… C’est là que nous mangerons des pâtes au goût du sud, c’est délicieux, le soleil rend tout meilleur, les tomates, les aubergines, les courgettes, la mozarella, le jambon, tout est meilleur que dans notre plat pays! Certes, nous avions déjà goûté des plats typiques du nord avec Tina et Lucas, comme la polenta par exemple et c’était très bon mais là nous découvrons encore une nouvelle dimension culinaire. Nous sommes ravis. En plus, dans le sud, la vie ne coûte rien, paradoxe de l’Italie où le nord est riche et cher et le sud pauvre mais plus accessible…

Le quatre août, c’est le spectacle. Je me permets une parenthèse pour vous vanter ce spectacle. Ils sont une dizaine, ils sont acteurs confirmés ou pas, ils sont danseurs amateurs à une exception près, ils sont italiens, belges, espagnols, américains et ils sont géniaux. « Fear and desire » ce sont eux, tout nus dans leur âme sur scène qui vous racontent en danse et en musique leurs craintes et leurs émotions. Ils sont vrais, ils sont beaux et ils sont à Bruxelles en septembre. Je vous conseille d’aller les voir, jusqu’à présent le spectacle est gratuit et jamais je n’oublierai cette édition dans le sud de l’Italie, dans ce petit village que personne ne connaît où tous les habitants et plus ont assisté à leurs histoires. Nous étions à l’air libre, l’air était doux, l’émotion de les voir jouer était forte et j’ai eu le plaisir d’entendre une dame à la fin du spectacle dire (en français car oui même dans les trous paumés il y a toujours des gens qui parlent français) « Voir un spectacle pareil, cela réconcilie avec la vie »… Je ne fais que vous les vanter, à vous de décider mais vraiment, les voir vaut le déplacement. Ce n’est pas du grand drame, ce n’est pas une réedition d’une pièce connue, c’est l’imagination et l’introspection de tous ces jeunes gens qui explosent sur scène, dans l’amitié et l’émotion… Thomas, je te laisse le soin de leur traduire ces quelques lignes, toi qui les revois en septembre dis leur que vraiment nous ne les oublions pas!

Bref, après « fear and desire », nous sommes emplis d’émotions, de larmes et de fierté pour eux… Et rebelotte, voilà qu’un second habitant invite tout le monde chez lui, pour manger… Nous irons et là commence une soirée que nous ne pouvons oublier… Déjà, plusieurs personnes ont cuisiné des mets du sud et c’est juste délicieux… de nouveau, les saveurs des légumes, de la viande et du fromage déclenchent des feu d’artifices dans nos petites bouches belges… Ensuite, le maître de maison, poussé par ses invités, se met au chant, un garçon de la troupe attrape un tambourin et l’accompagne et la jeune fille de la maison se met à danser les danses de son coin de pays. L’Italie du sud est fière et belle ce soir là, les étoiles brillent et notre bonne humeur explose aux quatre coins de cette maison où le bonheur et la convivialité sont au rendez-vous… un gars du village se tourne vers nous et entonne des chansons françaises que nous reprendrons avec joie, heureux de pouvoir leur apporter quelque chose dans cette magnifique soirée… Bref, des moments inoubliables…

Les meilleurs choses ont toujours une fin, et le lendemain, la troupe se sépare… Nous irons deux petits jours chez Vijaya, l’amoureuse de Thomas, belle italienne dont les parents ont une maison dans le sud, à Cisternino, un petit village campagnard… Grâce à la gentillesse de Vijaya, nous découvrirons donc la campagne du sud encore un peu plus, avec les maisons où existe un « trullo », qui est la pièce la plus fraîche, indispensable dans cette région brûlée par le soleil… Nous mangerons d’excellentes pizzas et passerons une soirée avec des gens de la troupe, car Gaia (la metteuse en scène) habite non loin de là, dans la maison de campagne de ses parents également. Nous fêterons donc l’anniversaire du père de Gaia et de l’amoureux de Gaia avec eux, je ne peux que répéter que la gentillesse et l’accueil des gens du sud sont des exemples…

Un trullo, qui permet d’être au frais!

les photos: https://plus.google.com/photos/104353200267102218474/albums/5782460169493412161

Le 7 août, Bru et moi disons au revoir à Thomas sur le quai de la gare, nous partons pour Naples. Naples, dont beaucoup d’Italiens nous ont dits de nous méfier, Naples, la ville des bandits, la sale gosse de l’Italie. Hervé (amoureux de Gaia) nous a néanmoins nuancés la triste image de cette ville en nous précisant que la seule chose à éviter, ce sont les quartiers dits « espagnols » et qu’il ne faut pas s’y balader le soir. Après, comme dans toutes les villes, il s’agit de faire attention aux pickpockets et de ne pas étaler ses richesses au vu de tout le monde. Ca tombe bien, nous n’avons quasiment rien et par précaution nous prendrons notre petit appareil photo, pas le gros, pour nous balader. Nous arriverons à Naples vers la fin de l’après-midi et il fait tellement chaud et étouffant que ce soir là, je n’ai aucun courage et nous restons dans le petit hôtel en face de la gare, après une demi-heure de balade seulement. Naples est bruyante, Naples est folle, les scooters jaillissent de partout, les klaxons ne s’éteignent jamais et les règles de la circulation n’ont pas l’air d’être indispensable pour réussir son permis…Si tant est besoin d’avoir son permis… Après les campagnes du sud, c’est un choc, mais le lendemain, nous irons dans la périphérie, dans la famille lointaine de Bruno, deux adorables personnes se nommant Mitty et Antonio qui nous accueillent durant deux jours dans leur magnifique maison au bord de la mer. Mitty ne parle pas français mais nous nous comprendrons, ils sont âgés donc nous ne voulons pas les envahir tout notre séjour non plus. Nous profiterons de la mer et de l’excellente cuisine de Mitty avant de retourner dans notre petit hôtel en face de la gare. Durant notre séjour à Naples, nous irons sur le Mont Vésuve, à Herculaneum (plus petit que Pompéi mais apparemment mieux conservé), nous nous baladerons dans le vieux Naples et nous irons nous poser sur un banc, face à la baie… Bien sûr, tout cela n’est pas toujours gratuit mais peu nous importe, le mont Vésuve est un volcan, nous n’en avions jamais vu et il est intéressant d’observer les abords d’un cratère, la lave qui a « figé » et les différents types de roche d’un paysage très singulier. Quant à Herculaneum, pour ceux qui aiment l’histoire antique, vous comprendrez tous que vous balader dans les ruelles, les restes des maisons et les restaurants de l’an 79 (date de l’éruption) procure une sensation assez unique… Les cendres du Vésuve ont conservé intacts certaines structures, mêmes quelques lits, une table, sans parler des fresques, des amphores de vins…

un petit resto?

Quant au vieux Naples, c’est charmant, c’est vivant, ce n’est pas descriptible, la vie ne s’y arrête jamais et nous avons aimé déambuler dans ses vieux murs et ses ruelles étroites… Mais nous sommes restés prudents et nous sommes restés le soir dans notre petit hôtel, à manger des rustico (pains fourrés au fromage ou à la viande) et regarder des petits films sur notre bébé pc. De toutes façons, pas question de restaurants, l’économie doit se faire quand même!

les photos: https://plus.google.com/photos/104353200267102218474/albums/5782466245362980689

Nous quitterons Naples le 11 août je pense, pour aller à Rome. Tous nos transports se font en bus, Bruno est devenu un pro de la comparaison des prix trains-bus, nous ne prendrons jamais les bus touristiques (et attrape pigeons sauf quand on s’en fiche de la dépense bien sûr) mais toujours les moins chers, les moins confortables mais nous sommes jeunes et amoureux de notre voyage!

Roma, nous connaissons, nous y avons été en week-end en 2011, et c’est très plaisant de s’y retrouver à nouveau. Nous avons pris le même petit hostelworld que la fois d’avant, même si la haute saison le rend plus cher, cela reste abordable. Et nous nous promènerons dans Rome comme si nous étions un peu chez nous, revoyant le Colisée, l’Arche, les ruines du temple d’ Auguste, l’horrible palais (que vous reconnaîtrez sur les photos) où siégea Mussolini lors de son règne, nous reverrons la plazza d’Espagna, la plazza del populo, le Vatican et les parcs alentours durant nos trois jours de séjour…Sans parler des innombrables statues et fontaines qui vous sautent aux yeux dès que vous tournez un coin de rue… C’était chouette, Roma est belle et fière, chargée d’histoire comme presque toutes les villes du nord de l’Italie, Roma est grande, espacée et heureuse de nous accueillir…

Roma, nous la quitterons pour partir à Sienne où nous attend une voiture de location, avec laquelle nous avons décidé de sillonner une bonne partie de la Toscane durant septs jours.

les photos: https://plus.google.com/photos/104353200267102218474/albums/5782531179042158001

Nous commencerons par Sienne, avec sa grand place si célèbre et certes très spéciale avec ses gradins et son espace gigantesque, son église à la façade très belle (mais c’est le cas dans presque tout l’Italie), mais Sienne est petite et hautement touristique, nous ne ressentons pas le charme de la ville et pourtant nous y restons trois bonnes heures à la parcourir en tout sens. Nous la quitterons vers 18h et là, je n’oublierai jamais, en haut d’une montée, nous quittons la ville et PAF voilà la Toscane qui nous explose à la tronche, des paysages à pertes de vue de vallées jaunies, de collines et de quelques zones de verdure… Nous adorerons dès les premières secondes…

et PAF!!

Et je m’arrête ici pour ce soir car nos péripéties sont encore longues… je reprendrai demain matin pour la suite des épisodes de « BruElo bourlingos italianoooo » si si!!!

Belle soirée les amis-familles, nous vous aimons…

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Catégories : Italie | 4 Commentaires

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4 réflexions sur “Ciao bella Italia! (Part 1/2)

  1. Maman

    Je viens de lire… c’est super émouvant tout ce que tu écris Elodie! Je relirai, c’est certain.
    Merci de partager toutes ces moments forts. Gros bisous à tous les deux.

  2. Cécile

    Je fini ma lecture de l’Italie plein les yeux. Va falloir que j’y retourne c’est sur !

  3. Comme dit Catherine, c’est super émouvant, j’en avais les larmes aux yeux (si si, Bruno tu me connais) Les photos, je les découvrirai ce soir.. Pressée de lire la suite de vos pérégrinations.

  4. Claudine (maman de Bruno)

    Et les photos : magnifico !

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