Into the wind, into the wild! Dentro del viento, de la naturaleza!

 

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Nous voici donc posés à Puerto Natales, petite ville portuaire qui n’a, en soi, rien de particulier. On s’y sent bien, car c’est petit, c’est intime et les gens ont le sourire et l’humeur avenante. Nous nous posons dans notre auberge, Koten Aiken, petite adresse super sympa, de quelques chambres (14 euros/personne la double contre 12euros/personne en dortoir). On peut y faire sa cuisine, ce qui est un énorme avantage lorsque, comme nous, on voyage à petit budget et qu’on ne peut s’offrir des restaurants tous les jours. Les propriétaires sont adorables et veillent vraiment à ce que vous ne manquiez de rien. On décide de se reposer pendant deux jours avant d’entamer notre trek dans le parc naturel Torres del Paine, pressentant que ça risque d’être sport! Nous déambulerons donc dans le village, qui borde la mer, entre chiens errants, magasins et vent, pour finir toujours au même endroit « El living », un café-resto relax, où il fait bon se prélasser dans les canapés (aaaah le sourire de Bruno à ce mot!), en lisant ou en écrivant, pour vous préparer mentalement au trek…

Et c’est le 20 novembre que nous décidons donc de commencer! Pour vous rendre au parc, il faut prendre un bus à la station principale (15-20 minutes de marche depuis le centre environ), et il met deux heures à arriver à destination.
Pour plus de clarté, pour les potentiels intéressés, voici en gros l’explication des deux circuits principaux du parc: il y a le « W » (nommé ainsi car c’est la forme qu’il prend en le sillonnant), relativement « facile », qui comprend des trajets entre 2 et 6h maximum de campement à campement et qui vous fait visiter tous les points importants du parc en 5 jours, si vous ne vous arrêtez pas plus d’une journée entre deux campements. Vous pouvez aller voir les torres de près (attraction principale du parc, elles sont composées d’un granit unique au monde), sillonner la vallée des Français en contemplant son petit glacier et terminer par le glacier Grey, immense, en le longeant pendant deux jours ( vice versa si vous commencez dans l’autre sens). C’est (très) touristique et les logements se partagent entre refuges (très cher mais confortables) et campements entre 5 et 10 euros ( à voir si vous transportez votre matériel, si vous louez le tout sur place ce sera encore plus). Il existe quelques campings gratuits au confort basique. La facilité de ce circuit, c’est que vous pouvez souvent laisser vos affaires au campement et partir en randonnée pour l’après-midi, pour revenir au même point le soir, vous êtes légers, vous ne souffrez pas trop et vous profitez du paysage.
Et puis, il y a le « O » circuit, qui comprend le tour en O (ah bon?) du centre du parc: le W donc, plus toute la partie arrière. Celui là est réservé aux randonneurs plus expérimentés. Les trajets sont entre 4h et 7h minimum de campement à campement (plus même si vous êtes un trekkeur fou et que vous « sautez » un campement). Il y a beaucoup moins de monde, le prix des campements, concernant la partie arrière, reste pareil que pour le W, cela dépend des endroits où vous campez. Le tour complet prend 8-9 jours.
Vous pouvez aussi y rester une journée, ou deux, ou 10, en fonction de vos envies! Il y a quantité d’autres sentiers à sillonner, en dehors de ces deux là. Je précise qu’il y a tout un tas de règles très strictes à respecter pour des raisons évidentes de sécurité (et aussi de business soyons logique)… dont les deux plus importantes sont: PAS de feu et interdiction formelle de camper ailleurs que dans les endroits autorisés. D’abord parce que vous y serez à l’abri du vent (et ce n’est rien de le dire) et ensuite parce que les derniers petits malins qui ont fait du camping sauvage en 2011 ont également fait du feu, démarrant ainsi le plus spectaculaire incendie que le parc ait jamais connu, et qui a détruit plusieurs hectares de forêts… Depuis ça ne rigole plus et si vous ne voulez pas finir en prison ou surendetté, vous avez tout intérêt à respecter ce que les rangers vous disent « chef oui chef » et avanti petit!
En Patagonie, le climat est changeant je l’ai déjà dit et la pluie n’est pas rare, donc partir en prévoyant tenue de rechange, vêtements de pluie, chaussures de marche, etc etc…
Evidemment, qu’est ce qu’on a choisi…
Le O circuit! J’avoue très sincèrement que j’ai d’emblée émis des doutes sur ma capacité à enchaîner un circuit réservé aux « durs des durs », on est pas des débutants mais notre niveau d’entraînement n’est pas terrible… Mais bon, le côté (beaucoup)moins touristique et sauvage a pris le pas sur ma peur du niveau physique. De plus, nous décidons assez rapidement de ne pas faire le tour complet, pour éviter l’amas de touristes (gamins hurlants et parents extasiés ou encore petits jeunes galopants bières en mains de campement à camprement avec deux kilos sur le dos, oui d’accord j’exagère un peu mais quand même!)) et donc de ne nous arrêter aux trois quarts du circuit. De plus, je pressens fortement que mon corps criera grâce assez rapidement…
Si j’avais su… et bien je l’aurai fait quand même (je crois!) A noter que nous sommes partis en autonomie complète (à un repas près) pour une petite semaine, et que je portais l’équivalent de 15-16 kilos minimum sur mon dos. Bruno, lui, devait être à 22-23kg.

 

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Voici mon carnet de bord, avec quelques améliorations :

Jour 1 (20/11/14):

Debout à 6h30 pour prendre le bus, deux heures de trajet et enfin, 16km à parcourir, ce fut rude: beaucoup de vent, sacs à dos fort lourds, on a plus l’habitude. La nature est sompteuse, nous avons traversé des plaines immenses balayées par le vent avec, comme toile de fond, les torres, immenses crayons pointés vers le ciel et le soleil, les montagnes aux traînées enneigées.. Les lapins et les oiseaux comme compagnons de route, nous avons cheminé 4h30 durant. Pour l’heure, nous voici au campement el Seron (fort cher 10euros/personne), entourés d’une dizaine d’autres trekkeurs. Chacun respecte le calme et la tranquillité. Bien fatigués, mais une fatigue saine ça fait du bien!

Jour 2 (21/11/14)

Epuisant et effrayant. 19 km à parcourir. Nous avons gravi une colline, sans savoir que là haut, le vent nous attendait de souffle ferme (et rugissant). Je ne pouvais plus avancer, j’ai crié, j’ai hurlé, j’ai pleuré, Bruno (le malheureux qui passait par là) en a pris pour son grade (je n’allais pas insulter les plantes et le vent, quand je l’ai fait, a redoublé de force le saligaud!). 100km/h me semble une proche estimation de ce qu’il nous a fallu contrer, main dans la main, avancant pas à pas, sur un sentier instable qui pouvait nous faire plonger directement dans le lac, 200m plus bas. C’est la première fois de ma vie (et pas la dernière) que je me suis dit « Mais qu’est ce que je fous là, à marcher ici, au lieu d’être au chaud dans un canapé en train de lire un Sylvain Tesson et de vivre les émotions fortes par procuration! » pour hurler ensuite « PLUS JAMAIS DE TREK PLUS JAMAIS!!!! » (redoublement du vent pour me conforter dans mon idée). Bref, j’étais terrifiée.
Et d’autant plus émerveillée sur le paysage complètement sauvage, aux fleurs rouges sang, aux herbes vertes et jaunes dans ces immenses plaines sur lesquelles veillent les montagnes et le vent. Il est évident que l’homme n’a rien à faire ici, il est seulement invité, de passage, sans bruit et sans traces, si le vent décide de vous laisser passer. Nous avons marché 7h et tous les trekkeurs qui ont vécu ce moment, ce jour là sur la colline, s’en rappelleront toute leur vie. Nous en avons tous parlé en étant tous mi craintifs-mi extasiés (certains même complètement extasiés et pas du tout craintifs « les durs de durs » donc). Patagonie, quand tu nous tiens. Ce soir, repos à côté d’un glacier oublié, de montagnes et de silence. Sylvain Tesson me tient compagnie avec son « Eloge de l’énergie vagabonde » qui va si bien avec ce que nous vivons.

Jour 3 (22/11/14)

Une journée « facile »! Du moins pour les 3/4… Marche en forêt, terrain relativement plat, douceur des arbres et des oiseaux. Ensuite, ça grimpe plus sec pour atteindre le glacier « Los perros », absolument magnifique. Environnement minéral, là en bas, la vallée et tout autour de nous les montagnes. Nous croisons, sans le savoir, le gars qui tient le camping où nous nous rendons. Il est en short (il fait 5 degrés), barbe noire, cheveux noirs, yeux noirs, gros sac sur le dos et il déambule, peinard sur la corniche qui borde le glacier. La bête. La class. Le Chilien a l’état brut. (Si vous regardez « Games of Thrones » et bien c’est le mari de la Superwoman aux dragons, le premier. Si si je vous jure.)
Mais voici que s’invite la pluie et même… une bonne grosse drache oui oui! Nous traverserons la plaine de pierres contre vents et marées, avant d’atteindre la forêt et notre campement « Los perros ». On est tous trempé, tout le monde a monté sa tente en 5 secondes avant de se réfugier dans la bâtisse de bois prévu à cet effet, pour boire thé ou café en faisant sécher ses affaires. ( Qui ne sèchent pas d’ailleurs, il fait aussi humide dedans que dehors). Vers 17h, la pluie s’arrête et nous nous baladerons tranquillement, en apercevant même un gros renard tout roux, qui est lui, en quête de nourriture. Il a l’air un peu apprivoisé et je me demande si SuperChilien ne l’a pas adopté comme animal de compagnie. Après tout, on est isolé de tout ici. 600m d’altitude. On s’endort tôt, car le lendemain c’est THE big day.

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Jour 4 (23/11/14)

Une des journées les plus éprouvantes de toute ma vie. Partis vers 7h45 avec comme but de franchir le col John Gardner à 1200m pour basculer de l’autre côté de la vallée. Le temps est magnifique, grand soleil et ciel bleu à perte de vue. Nous avons un dénivellé de 600m jusqu’au col, en grimpant pendant 3h, d’abord par la forêt, ensuite dans la vallée de pierre, pour atteindre le col empli de neige. Je me répète mais le spectacle coupe le souffle tant c’est sauvage. On se sent vraiment petit, insignifiant. C’est beau et inquiétant. Nous serons les derniers à passer, Bruno et moi, mais en haut du col, nous partagerons la vue et la « victoire » avec nos trekkeurs australiens, ecossais et néo-zélandais, un groupe de 4 super marcheurs, très sympathiques, de vrais trekkeurs ( « j’veux être pareille quand je serais grande! »). Nous regardons ce que nous venons de grimper, la vallée encore baignée de lumière, les montagnes et la neige qui la cernent, nos pas bientôt effacés… Et puis de l’autre côté, la récompense ultime, la claque de cette randonnée,… le glacier Grey. Immense, splendide, nous le surplombons et nous sommes subjugués devant tant de beauté. Un univers de glace, de fissures bleutées, avec les montagnes qui le protègent et le vent, jamais loin, qui le préserve de trop d’avancées humaines sur son échine.. Le glacier Grey, c’est 4km de large, 16km de long, 20 mètres de hauteur. Tout autant de magnificience que la nature a réussi à préserver. Les nuages se sont amoncellés (à ma grande inquiétude) mais le soleil persiste et reste avec nous lors de la descente, très ardue jusqu’au camp « El paso » (gratuit celui-ci!), à 400 m. Nous sommes épuisés mais nous nous arrêtons, non seulement pour nous reposer mais aussi pour nous emplir du silence du glacier et de toute sa sérénité. Il rejoint le Baikal et l’Himalaya dans notre panthéon des merveilles de ce monde. Quand, enfin, nous atteindrons le camp, nous profiterons encore de la vue sur le glacier avant de nous glisser dans notre sac, bien au chaud pendant que dehors, c’est le temps de la glace qui domine le climat et notre monde isolé. Nous sommes de l’autre côté.

Jour 5 ( 24/11/14)

Journée épuisante également, 5 heures de marche sur un terrain difficile dans sa majeure partie. Tout en descente, très ardue, nos genoux demandaient grâce mais nous devions avancer! En longeant le glacier Grey, à travers la forêt, nous avions des torrents et des ravins à traverser, Indiana Jones est devenu réalité! Des échelles de métal à gravir avec nos gros sacs sur le dos, la première traversée fut rude. La deuxième est encore plus dure, encore plus haute et je suis en train de me dire que finalement, hein, je vivrai bien là, au bord du ravin, jusqu’à la fin de mes jours. De l’autre côté, deux de nos co-trekkeurs, deux Allemands, nous regardent et j’en vois un qui fait demi-tour, retraverse tout le ravin, escalade l’échelle et me dit « Give me your bag! » d’un ton décidé. Je pense que mes yeux lui ont dit « Oh mon héros! » avec gratitude (sachez que Bruno se proposait de faire pareil, il s’est juste fait doubler!) Bref, ni une ni deux, il prend mon sac, qui pour lui est si léger, et disparaît de l’autre côté en 30 secondes. Il aura une bière de remerciement arrivé au campement! Germany: 10000 points! Le groupe avec qui nous étions n’était composé que de gens gentils, gais, aimant la marche et la nature. Une espèce de famille dont nous ne connaissons ni les noms, ni les adresses mais avec qui nous avons passé des moments privilégiés.
Quand nous sommes arrivés au camping « refugio Grey » ce jour là, nous avons compris que nous avions basculé définitivement du côté touristique. Un gros camping, le luxe intégral pour nous qui venions « de l’autre côté ». Un petit magasin (rempli de produits monsanto mais j’étais en quasi hypoglycémie et j’ai fait un ravage sur le chocolat tant pis!), des douches chaudes et des terrains immenses pour planter sa tente. Plus un refuge de luxe avec restaurant. On ne s’y sent pas vraiment à notre place, c’est trop de facilité d’un coup après tout ce que nous venons de traverser. Nous décidons de marcher le lendemain jusqu’au point d’arrivée du bateau du parc, qui rejoint en 30 minutes une des trois stations de bus, et puis de rentrer soit le soir même, soit le lendemain midi. Ainsi, nous garderons dans la tête le côté sauvage et unique du parc et pas les plaines touristiques. De plus, nos corps sont épuisés, douloureux et demandent repos. Nous ne sommes pas au même niveau que les autres, c’est évident et c’est pourquoi je suis déjà très fière de ce que nous avons accompli. Eux peuvent encore caracoler pendant des jours, nous, nous savons que nous devons nous arrêter ici.

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Jour 6 (25/11/14)

La journée devait être facile. Elle ne le fut pas, jusqu’au bout la Patagonie a décidé de nous en faire baver, c’est ainsi qu’on l’aime et qu’on la craint. Le vent ne s’est pas calmé à un seul moment de nos 4h30 de marche, de face ou de dos, il souffle tellement fort que j’ai l’impression horrible de m’envoler à tout instant, de m’écraser en contrebas dans le lac Grey qui succède au glacier. Nous croisons plein de touriste au sac léger (nous les détestons profondément à ce moment là), aux pieds bien ancrés et aux bâtons de marche dans le sens qu’il faut pour ne pas tomber. Moi je ressemble à un canard qui apprend à dandiner (et encore). Bruno n’a de cesse de m’aider et malgré moi, je l’envoie valdinguer par deux fois bing, la tête dans les chardons ou presque… Je re-crie, je re-peste (« Qu’est-ce-que-je-fous-là »,bis repetitae…), le vent re-double. Je pense n’avoir jamais atteint un tel degré d’épuisement par avant.

Et nous voici, enfin, en bord du lac Pehoé, attendant le bateau qui, à cause du vent également, est en retard. (A titre informatif, le bateau coûte la modique somme de 20 euros pour une traversée de 30 minutes, mais vous épargne une ou deux journées de marche). On bouffe de la poussière, le vent hurle, mugit, grossit… et il ne se calmera jamais. Quand, avec beaucoup de chance, nous finissons par amarrer de l’autre côté, nous avons 4h d’attente avant notre bus, que nous passons tous réfugiés dans la petite cafétaria, esseulée au milieu de rien. 4h à admirer la puissance des éléments se déchaîner. Le vent souffle toujours très fort en Patagonie mais là, je pense que nous avons assisté à un pic. Le bateau n’a même pas pu retourner pour le trajet du soir, et les touristes qui voulaient accoster en soirée ont probablement été dispatchés dans des hôtels aux alentours du parc (pas une mince affaire, les hôtels sont rares en Patagonie!). Quant à nous, c’est bien fourbus que nous quittons le parc à 20h, je jette un dernier regard aux torres qui apparaissent timidement au milieu de nuages gris, me rappelant que c’est seulement 6 jours auparavant que nous les avons longées durant l’après-midi… Il me semble que c’était il y a des semaines tant nous avons vécu intensément.

Nous sommes arrivés à 22h à Puerto Natales et nous avons obtenu une chambre dans la même guesthouse qu’auparavant (ils sont vraiment adorables, je crois même qu’ils ont éjecté une réservation incertaine pour que nous aillons notre lit), nous avons mangé comme des ogres (je ne peux plus voir des pâtes lyophilisées en peinture) et nous nous sommes couchés, toujours avec le vent mugissant (oui il nous a suivi!!).
A présent, nous nous reposons deux jours, avant de poursuivre vers l’Argentine pour d’autres périples toujours Patagoniens…
Mais ce que je retiens de ce trek absolument incroyable, c’est qu’il m’a appris à me montrer plus forte que ce que je croyais (avec l’aide de Bruno bien entendu), à vivre plus intensément que tout ce que j’avais déjà vécu auparavant. La Patagonie, c’est la terre de l’extrême, c’est un lieu où la Nature vous fait et vous défait, à sa guise et souvent contre votre gré. Cela forme le caractère pour qui sait s’arrêter et s’écouter. Une expérience bouleversante, qui vous chamboule, vous épuise, vous transforme et vous ravit. Tout simplement.

 

Les photos

 

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Catégories : Patagonie | 5 Commentaires

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5 réflexions sur “Into the wind, into the wild! Dentro del viento, de la naturaleza!

  1. Maman (d'Elodie)

    Rien qu’à la lecture , on se sent épuisé… Voilà une semaine qui restera gravée dans vos mémoires et dans vos corps. Les photos sont fabuleuses, quelle pureté! quelles couleurs! Deux jours de repos ne sont pas volés…Mais attention, il faut connaître ses limites pour arriver au bout de l’aventure….

  2. Oui assurément, vous ne pourrez oublier ces moments et ces paysages tant ils sont intenses. A nouveau on a peiné avec vous sous le vent et l’on sent la morsure de la pluie sur nos joues. Les photos sont magnifiques. Prenez le temps de bien récupérer et ne forcez pas. Vous avez encore de nombreux territoires à découvrir…

  3. Anne Touzard

    Ah ! j’aime lire vos comptes-rendus d’expéditions… ça me rappelle bien des souvenirs !

    Félicitations pour avoir pu surpasser toutes ces difficultés que je peux imaginer aisément. L’entrainement manque un peu mais ça va revenir… Vous en avez affronté d’autres, dans d’autres contrées !

    Merci de nous faire participer à votre périple, nous vous embrassons bien fort

    Anne & Jean-Luc

  4. Je ne vais pas répéter ce que d’autres ont exprimé ci-avant … mais, Elodie, je trouve que t’exagère ! Sur les 133 photos, je n’ai pas vu le … vent !
    Soit, bon vent (en poupe) quand même.
    OK, je sors.

  5. Sylvie

    Bravo, bravo,bravo! Je suis fière de vous! Je ne pourrais JAMAIS effectuer le 1/3 du 1/4 de ce que vous avez fait! Je mets des points d’exclamation à toutes mes fins de phrases mais c’est voulu! (encore un). Continuez, poursuivre votre beau chemin et profitez…vous n’oublierez jamais ces jours pénibles et ardus mais merveilleux et si enrichissants. Je vous embrasse fort, vous êtes les meilleurs! 😉

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