Peru y la Tierra de los Incas

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Départ de Copacabana le 16 février, nous voici en terre péruvienne quelque 10 km après le départ. Les formalités se passent sans soucis (cette fois, on a tous les papiers qu’il nous faut!) et le trajet se poursuivra de nuit, jusqu’au lendemain, 5h (revlan!). Nous voici à Cusco sous une pluie battante et un ciel toujours noirci de la nuit. Notre première journée se passera donc tranquillement, nous dormons la matinée et nous partons découvrir le centre de Cusco l’après -midi, après avoir organisé notre week-end jusqu’au Machu Picchu.

Et bien Cusco, on nous l’avait vantée comme étant une des plus jolies villes du monde, c’est en effet on ne peut plus vrai. La ville est de la forme d’un puma, preuve du sacré que les Incas conféraient à cet animal. Les colons Espagnols ont détruit en majeure partie les bâtiments incas mais en ont conservé d’autres, les transformant en églises, en majorité. Les temples Inca, dédiés au culte du soleil, de Pachamama et de tout autre élément naturel, sans oublier les observations du ciel, ont donc été démontés et remodelés en culte de la chrétienté. La ville en elle même fait penser à Sucre, de par ses maisons blanches aux toits rouges. Nul building à l’horizon-heureusement- ne vient troubler l’harmonie de cette petite ville, qui prolifère entre les collines, non loin de la vallée sacrée.

Le 18 février, nous embarquons pour un tour guidé durant toute l’après-midi, qui nous emmènera de site sacré en site sacré, aux alentours de Cusco. Nous commencerons par le temple jadis le plus important de la région, qui se trouve au coeur de Cusco, le Qorikancha. Les gens s’y bousculent pour le visiter, il est immense et conserve deux parties distinctes et un petit musée en sous-sol. Notre guide nous emmènera dans celle consacrée aux restes des Incas. Aujourd’hui, il ne reste plus que leur architecture, semblable à celles qu’on a déjà pu observer à Tiwanaku. En effet, les Incas possédaient cette sagesse de s’inspirer des peuples qu’ils rencontraient, sans pour autant les détruire. Ils ont ainsi agrandi leurs connaissances et leur curiosité sur le monde. Qorikancha était à l’époque Inca intégralement recouvert d’or, et pillé par la suite par les Espagnols. Les momies (apanage des riches et des nobles) furent également enlevées car riches en or et en bijoux divers. Cet or fut transporté en Europe et sûrement reconverti en d’autres bijoux ou construction et ainsi disparurent les plus grosses archives de cette civilisation extraordinaire. Tous nos guides le répèteront: leur culture ancestrale est réduite à presque rien, les recherches archéologiques coûtent très cher (et le krach des banques n’a rien arrangé au contraire)et la plupart des chercheurs spéculent plus qu’ils ne sont sûrs à propos du passé. Néanmoins, on reconnaît les lieux de culte, les portes tournées vers le soleil, des immenses bassins d’eau construits afin d’observer le ciel. Saviez vous que les Incas avaient déjà compris non seulement la structure de notre univers (dont certaines connaissances que nous avons redécouvertes il y a seulement quelques dizaines d’années), le mouvement de la terre, son déplacement dans le cosmos… sans parler des constellations, des galaxies… un peuple de génie, qui apprenait des autres pour s’améliorer ensuite et devenir de plus en plus puissant. L’or n’était pas pour eux de la richesse matérielle et représentait uniquement un  conducteur pour l’énergie. Tout est énergie pour les Incas, équilibre dans l’univers, parité parfaite et l’homme n’est qu’un élément au milieu de toute cette balance cosmique. Bien évidemment, ainsi que le souligne notre guide qui nous paraît bien engagé et écolo (on l’aime!!) aujourd’hui, les temps ont changé et les hommes ont oublié l’équilibre de la terre. Le seul élément perturbateur dans cet incroyable enchevêtrement d’énergie, c’est nous. Nous pillons, tuons notre planète à petit feu et nous oublions la sagesse du respect et de l’équilibre. Notre après-midi se déroulera sous les mêmes auspices quoique le temple Qorikancha est de loin le bâtiment le mieux conservé (puisqu’une église a été reconstruite au dessus). Nous passerons ensuite sur le site de Saqsaywaman, qui surplombe Cusco et possède une statue de San Cristobal à l’instar de Rio de Janeiro mais plus petite. Cusco, c’est la ville où religions chrétienne et Inca s’entremêlent et l’on peut passer de céramiques Inca à des tableaux de Vierge d’une salle de musée à une autre.

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Saqsaywaman possédait le plus grand observatoire cosmique de l’empire Inca et certainement d’autres temples gigantesques (la pierre la plus lourde du site pèse aux environs de 300 tonnes) mais il n’en reste pratiquement rien, les Espagnols ayant une fois de plus détruit les bâtiments pour construire leurs propres hébergements et fondations à Cusco. Néanmoins, les sites restent très intéressants à visiter, surtout lorsqu’on sait que les Incas tiraient des pierres de plusieurs tonnes sur des kilomètres (ils étaient des milliers), afin de construire leur temple au bon endroit, orienté vers le soleil et à l’emplacement idéal pour définir les solcistes d’hiver et d’été. La foi soulève des montagnes dit-on, dans le cas des Incas c’était plutôt l’amour de la nature et de la science. Nous passons ensuite sur les sites de Pukapukara et Q’enquo, où se déroulaient des cérémonies sacrées mais également des opérations à crâne ouvert! Dans le domaine médical aussi, les Incas étaient plus qu’avancés et entreprenaient des opérations que nous avons nous même découvertes il n’y a pas si longtemps. Les tables d’opération sont encore là pour en témoigner, judicieusement placées dans des grottes où le soleil pouvait se réfléchir sur les parois jadis couvertes d’or et offrant ainsi une visibilité parfaite aux médecins d’antan.Nous terminerons par Tambomachay,où se trouve un important temple d’eau. Nul ne sait pourquoi celui là est plus important qu’un autre ou encore pourquoi il a été épargné mais ce qui est certain, c’est que le système hydraulique des Incas permettait d’abreuver tout Cusco. Inspirées certainement par le système de Tiwanaku, de nombreuses rigoles, aux pentes minutieusement calculées, faisaient circuler l’eau de haut en bas et de bas en haut.

Dans les parages de Cusco

En rentrant, nous passerons par l’inévitable marché touristique où se trouvent des pulls en laine d’alpaga, de bébé alpaga mais également du synthétique ou du trois-quart synthétique. La visite a ceci de sympathique que les vendeurs nous expliquent comment ne pas nous faire arnaquer en achetant dans la rue des pulls soi disant pure laine alors qu’il s’agit de synthétique. Question de poids (la laine c’est lourd) et aussi au toucher. Toujours bon à savoir pour d’éventuels futurs achats!
Après cette journée bien remplie et riche en culture, nous passerons deux jours à simplement déambuler dans Cusco, aux mutliples ruelles pentues et aux églises innombrables. Il  fait bon vivre dans cette ville d’histoire et de tourisme. Les vendeurs du Machu Picchu vous sautent dessus à chaque coin de rue, ainsi que les dames aux chapeaux, aux ponchos, aux bijoux de toutes couleurs (et de toutes qualités).

Cusco

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C’est le 21 février que nous embarquons pour notre tour guidé jusqu’au Machu Picchu (qui signifie « Vieille montagne » en quechua). Les deux jours comprenant une journée dans la vallée sacrée, le train, le logement, l’entrée du site Machu (plus le Wayna Picchu) , le bus pour y arriver, un guide sur le site et la nourritude du premier midi nous sont revenus à 237 euros/personne. C’est cher oui mais ne vous faites pas d’illusion, le Machu Picchu c’est onéreux. Nous avons croisé quelques motivés qui ont fait le trajet du train à pied (environ 28km) à partir de Ollantaytombo et également quelques courageux qui ont fait l’ascension du millier de marche jusqu’à l’entrée du site à partir d’Agua Calientes. Même si nous aimons la marche (un peu, beaucoup, passionnément) en saison des pluies franchement ça ne nous bottait pas! Nous avions assez d’argent pour prendre le train, qui roule très lentement et vous laisse à loisir le soin d’admirer le paysage, avec ses multiples fenêtres panoramiques (en plus, j’adore les voyages en train et ce sera le seul de tout notre périple). Je pense même que nous avons eu un prix plus bas, étant donné que nous y étions en saison des pluies et donc en basse saison.

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Le 21, nous nous rendons donc tout d’abord jusqu’à Pisac. La vallée sacrée est absolument magnifique, on comprend aisément pourquoi les Incas s’y étaient installés. De l’eau à profusion, des champs à cultiver, de la verdure, un climat clément… le paradis sur terre. Le tout entouré de collines que les Incas ont en majorité transformées en terrasses pour leur observation des plantes et leurs cultures. Pisac est un village actuellement et, perché en haut des collines, se trouve le site d’antan. Nous y trouverons des anciennes tombes Inca (pillées par les colons, qui ont emporté leurs mystères et leurs cultures) creusées dans la roche et des vestiges d’habitats, où les fermiers entreposaient leurs cultures et y vivaient aussi la plupart du temps. Les terrasses qui dégoulinent jusque dans la vallée offrent un panorama splendide. Le site est immense et demanderait une journée pour tout visiter. Nous n’y sommes restés que deux petites heures mais nous avons pris le temps de nous balader entre les ruines et observer les tombes, de l’autre côté de la vallée.

Pisac

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Nous partons ensuite pour un arrêt artisanat (passage obligé dans tous les tours guidés) avant de poursuivre jusqu’à Ollantaytambo, un autre site sacré Inca, d’où nous prendrons le train jusqu’à Agua Calientes. Ollantaytambo est un petit village qui côtoie l’ancien site sacré des Incas. Il faut monter, monter, monter les hautes marches jusqu’au sommet de l’ancien édifice pour arriver à ce qui reste du temple du soleil. Une fois de plus, nous sommes éberlués par la force et le courage qu’il a fallu à ces hommes pour hisser ces pierres gigantesques en hauteur. Notre guide nous montre la montagne d’en face, à plusieurs kilomètres, pointe du doigt vers un versant et nous dit « voilà, la carrière de pierres d’où partaient les Incas. » Face à nous, se trouve une colline sur laquelle est gravée naturellement le visage d’un homme. Pour les Péruviens, comme pour les Incas d’antan, cet homme appelé « Tunupa » possède de grands pouvoirs, comprend le temps et porte symboliquement une grosse charge sur ses épaules. Le temple du soleil lui fait face, respectant ainsi l’orientation du soleil pour le solstice d’hiver et d’été. Notre guide nous répète, à nous étrangers, que leur culture et leur manière de penser sont fondamentalement différentes de ce que nous connaissons et qu’il n’est pas aisé de le comprendre parfois. Il parle de relativisme culturel et cela nous plaît. Notre premier guide nous en avait fait aussi la remarque. L’histoire ayant été écrite par les Espagnols et truffée de préjugés et de mécompréhensions à leur égard, on peut admirer qu’ils mettent un point d’honneur à essayer de bien se faire comprendre.

Ollantaytambo

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Après ces belles visites, nous voilà donc dans le train, qui met une heure et quarante minutes de trajet jusqu’à Agua Calientes. Le ciel se couvre au dessus de nous, ce qui n’est pas bon signe pour notre excursion au Machu Picchu mais nous étions prévenus de la saison des pluies. Agua Calientes n’est guère qu’un petit village coincé dans la vallée et très touristique, on n’y ressent pas vraiment une authenticité péruvienne. Nous y passerons la nuit avant de nous lever à 4h du matin, avec pour objectif le premier bus qui grimpe jusqu’au Machu, à 5h30. Comme beaucoup de gens veulent prendre celui là, on sera à l’avance, 4h45 devant le bus, en file indienne qui grossit de plus en plus. Pour ceux qui ratent le premier, pas de panique, il y en a au moins 3 ou 4 qui partent en même temps et se suivent et ensuite, c’est un ballet incessant toutes les 5 minutes. Mais nous, on veut être les premiers… et on le sera! Le site ouvre à 6h, il ne pleut pas, nous avançons dans le brouillard. Nous grimpons jusqu’à un point plus élevé et là, sous nos yeux émerveillés, le brouillard se déchire pour nous faire découvir les ruines du village Inca (Bruno a mitraillé chaque instant,vous pouvez ainsi le vivre tout comme nous via les photos). C’est absolument magnifique, avec le paysage qui l’entoure, hautes montagnes, collines et terrasses de verdure. Des lamas broutent paisiblement car à cette heure ci il n’y a encore personne. Nous avons le Machu pour nous (et une petite dizaine d’autres personnes) pendant une bonne partie de la matinée, nous sommes ravis. Nous emprunterons tous les sentiers possibles, avant de rejoindre notre guide pour deux petites heures qui nous apprend que si cette cité a réussi à être préservée, c’est simplement parce que les Espagnols n’ont jamais su l’atteindre. On pense qu’à un moment, au début des colonisations, les Incas ont abandonné l’endroit (où ils n’auraient finalement vécu que 40ans), détruit tous les chemins y menant et se sont enfuis dans la jungle, afin de reconstruire d’autre cités (il y a toujours le mythe des cités d’or Inca aujourd’hui). Ou qu’une épidémie les aurait décimés. Beaucoup de mystères subsistent sur l’utilité de la cité Inca et qui la peuplait. Sachez également que le site du Machu Picchu prend la forme du condor, autre animal sacré des Incas, et encore adulé actuellement (tout comme en Bolivie).

Voici un petit lien ci dessous qui offre quelques théories sur l’endroit

http://www.granpaititi.com/machu-picchu-paititi-141.html

Et voici un petit descriptif de l’endroit:

http://www.enjoy-machu-picchu.com/machu-picchu-fr/information-speciale-machu-picchu-description-fr.php

Nous finirons par la grimpette jusqu’au sommet du Wayna Picchu (qui signifie « jeune montagne » en quechua). Seules 400 personnes y ont accès par jour, en raison de la pente bien raide (seul chemin aller/retour). Nous montons avec allégresse en admirant au sommet des ruines Inca (selon notre guide, il est tout à fait possible que des chamans y officiaient le matin ou le soir) et des grottes très étroites. Une fois en haut, enfer et damnation il se met à pleuvoir et pas qu’un peu. Si nous avons le temps de profiter de la vue magnifique, redescendre n’est pas une mince affaire et j’avoue que j’ai maudit intérieurement les Incas d’avoir, au choix, creusé des marches petites et très étroites (surtout bien s’accrocher pour descendre) ou alors grandes et glissantes. Bref, la concentration est de mise et je confirme que cette ascension n’est pas pour les sensibles au vertige. Pour la petite anecdote, j’ai commencé à descendre avec une dame sujette au mal juste devant moi,son fils l’aidait pour chaque pas. Ca ne m’a pas aidé pour la confiance en moi. Sans compter que 500 mètres plus bas, c’est à pic et vous tombez au choix dans le site, dans la rivière ou dans la jungle. Miam miam c’est génial! Et les Incas étaient des superman et woman.

La pluie ne nous lâchera plus, nous sommes vraiment heureux d’être arrivés les premiers. Il est 13h30, on est trempés et on prend même le bus pour redescendre (alors qu’à la base on prévoyait le retour à pied) tellement ça drache. Le reste de la journée, on déambule de resto en café, après avoir changé de vêtements. Et le dernier train de la journée nous ramènera à Ollantaytambo, d’où nous prenons un bus jusque Cusco. On arrive à 23h à l’hostel et on est passablement crevés. Les trois journées d’après, on ne glande pas grand chose, une petite visite au musée régional, on déambule dans les rues et on prépare la suite du voyage.

Machu Picchu

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Prochaine étape, Lima, pour trois jours, avant de remonter vers le Nord et ses montagnes magnifiques. Cusco-Lima ce n’est pas la porte à côté et nous voilà partis pour 22h de bus, qui deviendront 24h, pour cause d’effondrement rocheux sur la route au milieu de la nuit. Le bus est confortable, on se croirait dans un avion, avec des écrans individuels pour chaque siège et pléthore de films, de musique et même internet suivant les endroits que vous traversez… Le Pérou est certes un pays riche dont profite une classe aisée…
Lima, on y arrive en début d’après-midi. C’est la seule ville de 11 millions d’habitants qui nous verra de tout le voyage et comme d’habitude, on met du temps à s’habituer… Parce que Lima est immense, le trafic infernal et le bruit omniprésent. On est en lendemain de nuit dans un bus, il fait chaud, il fait lourd bref c’est rude. On trouve le courage de se traîner jusqu’à la Plaza de Armas et de manger un bout juste à côté. Les anciens bâtiments coloniaux abritent aujourd’hui le siège du gouvernement sur la place, lequel n’est pas accessible au public. On reviendra le lendemain pour une balade touristique dans le quartier, sous un beau soleil et une grosse chaleur (on a plutôt de la chance car Lima est souvent « grise » selon les dires de ses propres habitants). On déambule donc à notre guise, en tournicotant autour de la plaza de Armas. Nous passons du quartier historique, qui recèle le couvent San Fransisco ( contenant des catacombes, la file pour y entrer fait une rude concurrence à la Basilique St Pierre) le palais du gouvernement et la cathédrale de Lima (où reposent les restes de Fransisco Pizarro, conquérant du Pérou contre les Incas et fondateur de Lima), au quartier chinois. Oui, ils sont partout et quand nous entrons là dedans, bien que ce soient des Péruviens pure souche qui tiennent les stands asiatiques, c’est un joyeux bordel comme on en a connu dans les grandes villes d’Asie. C’est samedi et ça grouille de monde dans tous les sens, de cris, de klaxons, bref un capharnaüm de vie. C’est plutôt sympa et on y déambule pendant une petite heure.

Le dimanche, direction, par opposition complète, le quartier très riche et résidentiel de Miraflorès, qui s’étend au bord de l’océan. C’est là que nous comprendrons d’où vient le surnom mérité de « Lima la grise ». Au bord de l’eau, on ne voit…rien! Pas de ligne d’horizon de l’océan, pas de bateau qui dérive, rien! On aperçoit peut être une petite dizaine de mètres sur l’eau, avec quelques courageux surfeurs qui attendent la vague dans le brouillard. C’est assez comique quand on arrive d’un autre coin de la ville où le soleil brille haut et fort. Du coup, on se balade sous le gris en constatant effectivement qu’ici, c’est pour les riches, avec magasins de luxe, restaurants et tutti quanti. En fait, on n’ aime pas tant que ça (surtout qu’on venait principalement pour flâner au bord de l’eau) et on est plutôt content de retourner dans notre petit quartier plus populaire.

Lima

C’est ici que se termine le récit de nos premières semaines au Pérou… Un dernier article du voyage paraîtra la veille de notre départ, le 19 mars! Au programme, montagnes et océan du nord du pays!

Au plaisir de vous voir très bientôt! Hasta luego!

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Catégories : Info, Perou | 2 Commentaires

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2 réflexions sur “Peru y la Tierra de los Incas

  1. Maman (d'Elodie)

    Les vues sur Cusco… le réveil du Macchu Picchu… grandioses! Et un texte qui fait vivre les photos!
    Magnifique!

  2. Merci pour la belle visite du Machu Picchu et des autres sites. Mon âme d’historienne en est toute émue. Les photos sont à nouveau superbes.

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