Ultimo parte del viaje. Peru, Peru, Peruuuuuu

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Le lundi 2 mars, direction Huaraz (3080m) avec 8h de bus. On espère fortement pouvoir faire un trek dans le parc Huascaran, parmi les hauts sommets enneigés, dans un décor qui va nous émouvoir, comme toujours lorsqu’on se trouve au milieu des montagnes. Et bien non. Pas de chance (il en fallait quand même un paquet), nous apprendrons que dans ce coin du Pérou, le mois de mars est cette année le plus pluvieux de toute la saison des pluies. En gros, nous débarquons à 7h du soir sous une pluie battante et un brouillard opaque qui ne nous révèle rien des beautés environnantes. On est un peu déprimés… les jambes nous démangent et tant de beaux paysages sont inaccessibles. On se renseigne quand même pour la forme mais notre trek n’est pas faisable. Enfin, sauf si vous aimer marcher dans la neige, la pluie, le froid (très très froid) et le brouillard. Si même les locaux vous le déconseillent (eux qui sont toujours prompts à vous vendre tout et n’importe quoi), y’a plus qu’à faire notre deuil du trek en cordillère Blanche.

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Nous passerons donc deux journées à nous balader aux alentours de la ville, tout d’abord jusqu’au site plus élevé de Wilcahuain (3400m et qui signifie « la maison du petit-fils » en quechua), qui comprend des vestiges pré-incas de la civilisation Huari. En effet, cette partie du pays ne relève pas de la civilisation Inca. Pour y arriver, vu qu’on a peu de temps avec le ciel menaçant, notre aubergiste nous conseille un taxi jusqu’en haut pour ensuite redescendre à pied, cela prend deux petites heures. Vous pouvez aussi prendre un combi dans le centre de Huaraz, c’est beaucoup moins cher mais c’est aussi plus long.  Le taxi coûte 30 soles (oui c’est un peu cher mais elle avait déjà négocié pour nous, pas moyen de descendre plus bas!), le chauffeur Théo est super sympa et nous papotons pendant la demi heure de montée. La route est barrée à 300m de l’entrée du site, les Péruviens refont la route, nous finirons donc la montée à pied (ce qui nous permet de constater que malgré nos quelques jours en bord d’océan, nous sommes toujours bien acclimatés à l’altitude) pour ensuite prendre le temps de visiter les deux sites Huari. Le Pérou nous a fait découvrir un amour des sites ancestraux, de ces civilisations géniales qui avaient déjà compris et étudié tant de choses qui se sont perdues avec la colonisation espagnole. Ici, ce sont apparemment des mausolées sur trois étages plus les importants, où se trouvaient entreposés de nombreuses momies. Nous explorons les chambres sur le premier site, c’est toujours remarquablement conçu, apparemment les Huari possédaient un système de ventilation très efficace pour conserver les corps au sec. Je répète que la chance d’être momifié n’était permise qu’aux nobles et aux rois.  Le deuxième site est à 10 minutes à pied du premier et ne permet pas d’entrer dans les mausolées, ce qui n’enlève rien à la beauté du site. Apparemment, très peu d’étrangers prennent la peine de venir jusqu’ici, tout le monde ne pense qu’à grimper ou marcher et laisse un peu la culture du coin sur le côté. On est donc contents parce que les locaux sont contents de nous voir et nous saluent avec de beaux sourires. La descente sera plaisante si ce n’est qu’ici, les chiens ne sont vraiment, mais vraiment pas du tout sympas. Ca gronde, ça aboie, ça vous court après. Bruno se tenait prêt avec deux pierres à la main, heureusement nous n’avons pas eu à nous en servir. Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, il ne faut pas les regarder dans les yeux (sauf dernier recours, quand vous décidez de les affronter), passez votre chemin sans les regarder et la plupart ne feront même pas attention à vous (enfin c’est ma théorie, mais ça me paraît logique, tout échange de regard avec un animal passe par un rapport dominant/dominé… et ces chiens- là ne vont pas vous laisser gagner!). Mais bon, mon amour pour les animaux en a pris un coup… momentanément bien sûr! La route jusqu’à Huaraz était sinon bien tranquille et nous a permis de traverser nature et petits villages en toute tranquillité.

Wilcahuain

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Le lendemain, nous partons en excursion guidée pour la journée. En fait, ce qui m’intéressait avant tout c’est le site sacré de Yungai, où ont péri 25000 personnes lors de l’incroyable tremblement de terre de 1970, qui a atteint une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter et qui a détruit de nombreuses villes et villages (dont Huaraz, qui est aujourd’hui résolument moderne). La montagne Huascaran, sous le choc, a perdu plusieurs blocs de glace qui, en dévalant la montagne, ont atteint une vitesse supérieure à 200km/h, rasant ainsi Yungai avant d’aller percuter la cordillère noire. Yungai a été déclaré site sacré et nul ne peut y creuser (sous peine de tomber sur les corps ensevelis) ni construire. Nous nous y rendrons après une petite marche le long de la lagune LLanganuco, qui se trouve au début du parc Huascaran. On avoue que ça nous a fait déprimer un peu plus, le guide nous disant que par temps sec, on aperçoit à merveille les montagnes blanches et leurs glaciers, tout là- haut. Enfer et frustration, on se console en se jurant de revenir, il ne sera pas écrit qu’on ne mettra pas nos pas au milieu de ces montagnes- là! Auparavant, nous avons droit à un remarquable exposé sur la cordillère noire (qui atteint les 5000m d’altitude), qui sert de rempart contre les vents chauds du Pacifique pour la Cordillère Blanche (dont le sommet le plus haut est le Huascaran 6768m), préservant ainsi les neiges éternelles. La Cordillère Noire fait partie de la ceinture de feu du Pacifique, cette longue bande terrestre regroupe l’ensemble des volcans du Pacifique et est à l’origine de la majorité des tremblements de terre d’Amérique du Sud. Cela s’explique par la subduction de plaques océaniques sous d’autres plaques moins denses (comme les plaques continentales). Le jeu des plaques tectoniques donnent lieu à la formation de volcans « gris » (car ils crachent des cendres volcaniques grises) et/ou des tremblements de terre.

Après ce petit moment d’explication, revenons donc à Yungai ! Le site inspire le respect et il est étrange de se dire que l’on foule un sol dont les entrailles sont emplies de cadavres. Mais la beauté de l’endroit passe en premier, il y a des fleurs partout, les habitants y veillent. Quelques croix ont été déposés en mémoire de défunts et la plaza de armas a été symboliquement reconstituée, avec sa géométrie et ses palmiers. Les seuls survivants furent des enfants qui s’étaient rendus au cirque, à plusieurs centaines de mètres de l’avalanche et les adultes qui se trouvaient au cimetière, situé en hauteur. Le cimetière est toujours là, nous y sommes montés. Le Christ sauveur qui domine l’endroit n’a pas été trop endommagé lors que tremblement de terre et veille, toujours actuellement, sur Le site. Un lieu de mémoire qui ne laisse pas indifférent. Quelques monceaux de pierres témoignent de ce qui fut la cathédrale de Yungai (la façace principale a été reconstruite, en hommage aux victimes) et dans un coin, git un bus qui a dévalé plusieurs mètres avant de percuter un camion avec violence.

Au Nord de Huaraz

Nous reviendrons ensuite sur Huaraz, où nous restons encore deux jours. Nous voulions faire une petite rando d’une journée jusqu’à la laguna 69 mais Bruno tombe malade et ne bougera plus du lit jusqu’à notre départ. Décidément, ce n’est pas le bon moment pour être dans les montagnes, direction donc la côte et Huanchaco, devant le Pacifique !

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Huanchaco, c’est un petit village tranquille où il fait bon ne rien faire ou surfer, au choix ! Il fait beau et chaud (ça nous change de là- haut !) et c’est avec grand plaisir qu’on prend l’air de l’océan en pleine figure ! Aux alentours de Huanchaco se trouvent plusieurs sites pré incas également très intéressants et nous allons profiter d’une journée d’excursion pour les visiter. Le matin, nous nous rendrons sur le site de la Huaca de la Luna, de la civilisation pré inca Moche (aux alentours de l’an 800 de notre ère). Huaca signifie sanctuaire, ou lieu de culte plus généralement et ce nom a été donné par les colons Espagnols à l’endroit, confondant quelque peu les civilisations et pensant que les Moche pratiquaient également l’adoration de la lune et du soleil . Ce qui est faux, évidemment. Néanmoins, se font face une Huaca del sol et une Huaca de la luna comme vestiges de la civilisation, le peuple vivait entre les deux édifices. Ces immenses pyramides construites sur plusieurs étages ont été délabrées par le vent, la pluie et les gens eux-mêmes (les pierres sont en argile) et ce n’est que récemment que les sites sont devenus archéologiques et donc intouchables. La Huaca del sol, immense, ne peut être visitée pour le moment et malheureusement les recherches archéologiques ont stoppé, faute de moyen. Mais nous sillonnerons les différents étages accessibles de la Huaca de la luna, en fait nous en voyons le sommet, le reste est enfoui dans la poussière et la terre. L’entrée nous plonge directement dans la fonction première de l’endroit : les sacrifices humains. A cette époque en effet, cette civilisation s’attirait les bonnes grâces de la terre par des offrandes humaines. Des combats étaient décidés et le perdant se rendait au sacrifice, le sourire aux lèvres (et passablement drogué et ivre durant les deux semaines qui précédaient l’exécution). Tout un rituel était mis en place, les chamans buvaient du sang des sacrifiés égorgés et procédaient à la cérémonie du bûcher devant la montagne blanche, jugée sacrée par la civilisation. Ne vous écriez pas de dégoût, le Christianisme n’a pas fait mieux dans sa grande période et puis, il s’agit de coutumes ancestrales aujourd’hui éteintes. Nous apprenons par la même occasion qu’ici il ne pleut pratiquement jamais, au désespoir des gens. Tous les 10 ans, environ peut néanmoins se produire le phénomène climatique appelé « El Nino », qui apporte pluie torrentielle via le réchauffement des eaux du Pacifique, du à certains courants océaniques. Ce phénomène a déjà provoqué morts et inondations dans la région, les maisons n’étant pas construites pour résister à de grosses pluies. Le dernier notable en date s’est produit en 1998. Depuis, il y a quelques journées de pluie mais rien de plus.

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Ces pluies et le vent sont d’ailleurs responsables de l’ensevelissement de nombres de sites archéologiques, que les chercheurs d’aujourd’hui peinent à redécouvrir. La Huaca de la luna, hormis son rôle sacrificiel, regorge également de fresques colorées, à l’effigie du dieu Ae-Aepec. Les Moche sont apparemment la seule civilisation ayant eu recours aux couleurs pour décorer leurs sanctuaires. Une fois sorti du lieu, nous irons contempler du mirador la végétation alentour. Aujourd’hui, il y a des champs de canne à sucre à perte de vue, alimentés artificiellement par de l’eau provenant des montagnes. Cela devient de plus en plus un problème écologique, car les cultures demandent trop d’eau, il ne pleut pas assez et il y a de fortes chances que les cannes à sucre s’assèchent dans les années à venir. Ces plantations furent, bien entendu, introduites par les Espagnols, au détriment des nombreuses forêts qui peuplaient l’endroit. Vous verrez également sur les photos, un chien sans poil, très célèbre au Pérou et ailleurs dans le monde (ils se vendent plus de 2000 dollars, oui oui !), ces chiens ont une température thermique de 40 degrés et lorsque les gens souffrent de rhumatismes, on les pose sur le ventre, ou ailleurs, pour soulager les douleurs ! Génial non ? 😀 en tout cas, ils ne sont pas très câlins, je pense qu’on leur a fait ressentir leur importance un peu trop fort, ils sont un peu les rois du désert voyez?

Après une pause repas à Trujillo, dans un restaurant qui allie nourriture et spectacle de danse, nous nous rendons sur le site, immense, de Chan Chan, dont nous ne pourrons voir qu’à peine 2%, tant le site fut détruit. Si vous passez le long de la route entre Trujillo et Huanchaco, vous pourrez voir de nombreux vestiges, que l’on doit encore découvrir, qui parsème le désert, le long de l’océan Pacifique. C’était Chan Chan. Nous basculons ici dans la culture Chimu, qui a suivi les Moche, de l’an 1000 jusqu’à 1470 environ, un peuple qui vénérait la lune et haissait le soleil, en raison de la chaleur et de la sécheresse du désert. La proximité de l’océan Pacifique rendait la lune plus importante, au niveau des marées et bien sûr, symbole de la nuit qui apporte la fraîcheur.

Nous commencerons par le temple Huaca Arco Aris, remarquablement préservé, comparé à d’autres sépultures de l’immense ville de Chan Chan. Voici un résumé de l’endroit ci-dessous

http://www.trujillodelperu.com/arco_iris_frances.htm

Après cette visite sous un soleil de plomb, nous nous dirigeons vers Chan Chan, nom donné à l’immense temple qui ne fut conçu que dans le but d’y abriter le roi et, ensuite, sa dépouille. Le site est immense et nous traversons bien des corridors, aux murs gravés d’oiseaux, de poissons (suivant le sens du courant, représenté par les vagues) et d’autres effigies. Notre guide nous montre là où le roi et ses concubines vivaient, là où le peuple pouvait adorer sa dépouille et l’ancien observatoire des étoiles, aujourd’hui asséché et recouvert d’herbe. C’est très intéressant et je vous ajoute un lien ci-dessous pour saisir un peu mieux l’histoire de ce peuple.

http://whc.unesco.org/fr/list/366/

Nos photos:

Huaca de la Luna

Chan Chan

Après cette journée culturelle, nous ne ferons guère mieux que de profiter de la plage et de l’océan durant deux journées et ça fait du bien !

Il nous reste deux petites semaines avant de partir et nous décidons d’aller passer 4 jours un peu plus au nord, à Chiclayo, qui regorge de sites archéologique sur les Moche, en plus de la présence d’un parc écologique, géré par des fermiers, afin de préserver la faune et la flore dangereusement menacées, comme partout.

Chiclayo est la quatrième ville du Pérou et il y fait étouffant ! Il n’y a pas beaucoup d’infrastructures touristiques dans la ville même et donc, très peu de touristes. On s’y balade un peu mais c’est une ville, des magasins, des restaurants, un marché et plein de voitures. Bref, pas super fan. Par contre, les alentours sont géniaux, nous passons tout d’abord une journée à visiter (avec un guide anglophone) trois musées et le site du senor de Sipan, site archéologique où des dizaines de tombes et momies ont été découvertes avec leur histoire, les seigneurs se faisaient enterrer avec, à leurs côtés, épouse, concubines, guerriers, lamas à la gorge tranchée, fils et chien. Les enfants étaient sacrifiés lorsqu’ils étaient encore trop jeunes pour prendre le relais du trône, la croyance en l’autre monde voulait qu’ils soient alors mieux avec leurs parents, dans la mort.

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Le musée où repose les momies originales est très impressionnant (et non, vous ne verrez pas de photos, c’est strictement interdit et étroitement contrôlé), il recèle les trésors que les Espagnols n’ont pas réussi à prendre, des bijoux d’or, d’argent, de lapi lazulis, qui accompagnaient chaque uniforme de roi. L’or et l’argent représentaient l’équilibre bien connu de ces peuples pour tout ce qui est dans l’univers : terre et ciel, eau et feu, soleil et lune, homme et femme etc etc etc … Mais pour eux, la vraie richesse, c’était les coquillages de l’océan, considérés comme sacré et qui accompagnaient les défunts dans la tombe. Fi de l’argent et de l’or, les coquillages et leur histoire, c’est ça qui les intéressait le plus ! On est ressorti de là un peu bluffé tout de même … Ci-dessous un lien vers la culture Moche, si cela vous intéresse…

http://www.tourisme-perou.com/informations/histoire/moche.php

Le lendemain, sans transition, on file vers le parc Chaparri, écologique et à 70 km de Chiclayo. Nous traversons les campagnes et les villages, ça fait du bien après le tintamarre de la ville ! Dans ce parc immense, nous nous baladerons deux trois heures en compagnie d’un des guides de la réserve, un monsieur extraordinaire qui nous sort le discours écologique que nous aimons : la simplicité de vivre, d’agir pour la nature et de penser avec elle. Il commence son exposé en nous demandant de nous taire et d’écouter. On entend les oiseaux, les feuilles qui bruissent et les moustiques qui piquent. Il nous dit alors « En ville, les gens riches peuvent s’acheter le silence mais si vous vivez à la campagne, tout cela est gratuit ».

Ben oui !

Il nous apprendra les bienfaits des arbres contre le cancer, les plaies, les rhumatismes. Il nous montrera des couleuvres venimeuses et d’autres non, des tarentules. Elles étaient en cage bien sûr, dans la nature, il faudrait rester plusieurs heures en silence avant d’apercevoir toutes ces bestioles. Nous croiserons des tapirs, en liberté et pas farouche, puisqu’ici l’homme ne leur fait aucun mal. Des myriades d’oiseaux également (cette réserve est un paradis pour les ornithologues) et, clou de la balade, des ours à lunettes ! Ils sont en voie de disparition et les deux que nous avons eu la chance de voir sont derrière un gigantesque enclos. L’un d’eux sera relâché dès qu’il sera habitué à la vie sauvage (que les fermiers lui apprennent par palier), le deuxième, donné par un cirque, est trop vieux et faible pour se défendre et vivre par lui-même, ils le gardent donc jusqu’à sa mort. Des vraies peluches et évidemment, j’ai fondu devant eux. On les a même nourri de biscuits, ils sont inoffensifs et 95% végétariens (ils mangent certains insectes).

Cet endroit est un paradis pour qui veut réapprendre à aimer la simplicité et la nature. Ces fermiers qui s’occupent de cette réserve sont bienveillant et ravis de vous partager leur savoir et leur amour de leur coin de pays. Nous avons vraiment vécu une belle journée en leur compagnie.

Chiclayo

Et puis, la fin approche tout doucement, le voyage se termine… Nous sommes revenus à Huanchaco, afin de profiter encore de l’océan avant de retourner vers notre plat pays, où nous atterrissons le 21 mars au matin.

Huanchaco

Ce sera en face à face que nous vous partagerons nos dernières impressions, chers amis famille !!

A ce week-end pour la plupart, à dans les semaines qui viennent pour les autres !

Merci de nous avoir suivis dans notre épopée du Sud, le vrai !

On vous embrasse, à bientôôôôôôôôt !!!

BruElo.

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Catégories : Perou | 9 Commentaires

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9 réflexions sur “Ultimo parte del viaje. Peru, Peru, Peruuuuuu

  1. Vous êtes géniaux !!! Ne changez rien ! Que d’aventures formidables !
    Des souvenirs impérissables..
    Bravo !
    Je vous envie GRAVE !!!
    Kx

    • stockmanelodie

      Merci de nous lire et de nous suivre Kais!! Chacun ses aventures, toi ce sera des voyages en famille et en Tunisie, j’en suis sûre, qui laissent des souvenirs uniques et impérissables aussi 🙂 et puis qui sait un jour vous volerez peut être plus loin encore 🙂 des bisous chez toi!

  2. Samira

    A tout bientôt les zamichs :-*

  3. Xavier Stockman

    Remarquable reportage à raconter bientôt de vive vois !
    A samedi, heureuse fin de voyage, bon retour au pays.
    Papa

  4. Que de belles impressions encore. Vous nous aurez tout au long de votre voyage fait découvrir des contrées que bon nombre d’entre nous n’auront jamais l’occasion d’approcher. Encore merci pour ce partage et à samedi. Bisous

  5. Maman (d'Elodie)

    Oui, c’était un magnifique voyage … pour moi aussi! Je voyage par procuration mais je voyage quand même. Et je suis un peu comme vous, sans doute, partagée entre la joie de vous revoir et le regret que ce soit déjà fini…C’est bizarre hein? Bon voyage de retour en tout cas, il y a Loulou et la mousse au chocolat qui vous attendent, de quoi vous motiver! A samedi, bisous.

  6. Isabelle Lemaire

    Comme d’habitude, un vrai plaisir à la lecture…et un peu d’envie aussi:-)
    Mais je comprends l’impatience de la maman !!

    Bises

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