Archives d’Auteur: Bruno

Alta, siempre mas alta en Bolivia!

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Ainsi commencent nos deux dernières semaines boliviennes… par un bus qui nous emmène d’une capitale à une autre, de Sucre à la Paz (plus de 3700 d’altitude), où ont été transférées toutes les compétences administratives du pays. Sucre reste la capitale constitutionnelle et conserve le pouvoir judiciaire, tandis que la Paz possède le siège du gouvernement Bolivien, ainsi que les compétences législatives et exécutives.
C’est à 5h du matin (vlan!)le 5 février, que nous émergons dans cette ville immense et étonnante. Après plusieurs tournicoti-tournicota sur l’avenue principale – notre hostel est tout près du terminal de bus mais la dame pas très réveillée des infos touristiques nous a envoyés dans l’autre sens ^^ – nous aboutissons dans une auberge sympathique et…calme (alléluilla!). Notre première journée à la Paz est symbolique des lendemains de nuit dans un bus: on ne glande pas grand chose! Nous avons du sommeil de retard – du à l’auberge très bruyante de Sucre- et donc, on se bornera à faire un tour dans le quartier Sopocachi, lieu de fête de la Paz, à 15 minutes de notre hostel. Ce quartier très bruyant et animé d’une foule de gens nous surprend et nous étourdit quelque peu, avec la fatigue de la nuit. Néanmoins, nous aimons: ça vit, ça bout, ça parle, ça crie, ça vend de tout et n’importe quoi et puis, nous passons devant la basilique San Fransisco, immense et devant laquelle se joue à toute heure du jour et d’une partie de la nuit, des spectacles de chant, de danse, de comédie. Oui, la Paz a une âme et elle nous paraît bien jolie. Néanmoins, nous attendrons le lendemain pour la découvrir plus à notre aise. De plus, ici, il pleut et pas qu’un peu! Toutes les matinées sont placées sous le signe symbolique d’une bonne grosse drache et c’est donc l’après-midi, dès qu’on entrevoit une éclaircie, que nous nous jetterons dehors pour aller marcher un peu. En fait, on va déambuler trois bonnes heures, en commençant par la place principale où siège le gouvernement, pour nous rendre au centre-ville, au point du « parque urbanisto de la Paz » où pour la première fois, nous allons nous rendre compte de l’ampleur de la ville. Les Boliviens ont eu cette idée géniale de placer une longue passerelle qui nous permet d’apprécier un panorama à 360 degrés complètement détonnant. Cette ville est grimpée à l’assaut de toute colline environnante. Il y a environ 2.000.000 d’habitants à la Paz, les riches vivent dans le centre-au climat plus clément- et les pauvres sur les hauteurs. On différencie d’ailleurs la ville de la Paz (le centre) de la ville del Alto, où vivent des paysans ayant quitté leur terres, et qui sont la richesse migratoire du pays (mais où il ne fait pas bon se balader avec votre gros appareil photo ou votre gourmette à plus de 100 euros) Nous apprendrons par ailleurs qu’il peut exister une différence de température de 10 degrés entre son point le plus bas et le plus élevé (il y a presque 1000m de différence entre le haut et le bas)! Au bout de la passerelle, nous déboulons au milieu d’un marché gigantesque, sorte de mélange d’une foire et de vente artisanale avec quelques échoppes de nourriture. A cette heure de l’après-midi, tout n’est pas encore ouvert mais il règne ici une ambiance bon enfant, nous découvrons des rangées de Kickers, de billards où se mélange gaillardement jeunes, vieux et… flics! (oui oui, après tout ils ont bien le droit d’en profiter un peu aussi 🙂 ). Nous remonterons jusque chez nous par la grosse avenue du centre, bourrée de bureaux, de magasins et de restaurants en tout genre. Une chouette ballade, au coeur du poumon de la Bolivie. Le bémol, bien entendu, c’est la pollution incessante et réellement très invasive (j’ai quelques souvenirs de Chine qui sont remontés à ma mémoire), malheureusement nous n’y pouvons rien pour le moment. J’ai lu quelque part que les importations de voiture augmentaient de plus en plus dans les villes Boliviennes… ils ne sont pas sortis de l’auberge! Et, bien entendu, ça grimpe sec, très sec et ça descend tout autant. Les villes d’ici sont des entraînements pour les mollets (et l’apnée au milieu des voitures aux gazs malodorants).
Le troisième jour, c’est samedi et on s’est fait avoir. On comptait se balader dans la rue Jaen, jolie et coloniale de la Paz, en furetant dans ses petits musées. Et bien, non. C’est fermé à 13h et la drache habituelle nous a fait sortir à cette heure là. Nous voilà refait. Idem pour le musée de la coca, qui se situe dans la rue de l’artisanat, près de la basilique San Fransisco. On avoue platement qu’on ne fait plus attention aux jours (ah oui meeeeerde c’est le we! tout est fermé!) ni aux heures (quoi il est déjà midi!).. c’est ça aussi le voyage, chaque jour est différent…et on oublie le temps! Du coup, la ruelle est vide, et on l’a un peu pour nous, ce n’est pas si mal…
L’ambiance du carnaval se fait de plus en plus sentir mais on sera déjà parti lorsqu’il commencera réellement, aux alentours du 14-15 février. Nous assisterons néamoins aux répétitions d’un cortège devant la Basilique, un carnaval reste un carnaval: des demoiselles jolies et qui virevoltent, un orchestre aux tempos d’ici pour les accompagner et ensuite les messieurs bigarrées et colorées qui ferment la marche dans leur propre danse mâle et enchantée. On regrette un peu de ne pas y assister mais rester près de deux semaines ici nous retarde beaucoup sur la suite du programme… De plus, nous savons déjà que ce sera bondé, et pas forcément évident à regarder d’une bonne place. Une autre fois qui sait…

La Paz

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Le dernier jour, nous nous rendrons dans la petite ville sacrée et historique de Tiwanaku, qui recèle d’importants vestiges pré-incas. Nous sommes avec un petit groupe de professionnels et uniquement hispanophone. Mais notre guide, Lidia, est polyglotte et parle le français à la perfection. Néanmoins, son accent espagnol est excellent et nous comprendrons tout de ses explications. La partie qui suit (ainsi que les photos) sont réellement pour les férus d’histoire (comme ma belle-soeur Cécile ^^) et c’est en pensant à vous, les loulous, que nous avons scrupuleusement noté et pris en photo la moindre parcelle de cet endroit symbolique et qui possède toujours une valeur énergétique certaine. Le site en lien ci-dessous reprend parfaitement toutes les explications que nous avons reçues durant la journée. Parcourez le et j’ajoute ci dessous quelques éléments de plus que j’ai noté:

http://www.ventdefolie.net/ameriquesud/Bolivie-Perou/2Bolivie/19tiwanaku.html

a) Il a fallu plus de 8 ans aux archéologues pour déterrer ce qui reste de la pyramide d’Akapana et plus d’un siècle pour la construire.

b) les pyramides de pierre sont scellées les unes aux autres sans aucun ciment. C’est encore aujourd’hui un mystère.

c) Le temple de Kasasaya était dédié à l’observation du ciel, la croix du Sud (qui guide tous les voyageurs), à l’adoration du soleil et de Pachamama (la déesse mère de la Terre)

d) La structure du temple est elle même signification sacrée: quatre murs extérieures (avec des escaliers aujourd’hui presque détruits) représentaient les 4 points cardinaux N-S-E-O , tandis qu’à l’intérieur, une structure supplémentaire de 3 murs représente le temps: passé-présent et futur.

e) La porte du soleil présente sur le site du temple ne se trouvait pas là à l’origine. Elle a été déplacée pour des raisons de facilité touristique. Nul ne sait exactement à quoi servait exactement cette porte, trop petite pour être une porte d’importance de cérémonie. Et c’est également la preuve que de nombreux autres temples existaient aux alentours.

f) La base des croyances pré-inca est que tout est équilibre dans l’univers et l’homme est forcément une interaction obligée avec la nature. Ainsi tout va par deux: le ciel et la terre, l’eau et le feu, l’homme et la femme. Lors de cérémonies, c’était toujours un couple de chaman qui officiait, afin de respecter l’équilibre.

g) Les trois animaux symbolique sont le serpent, maître de la terre, le puma qui représente la force et le courage et le condor qui domine le ciel et montre le chemin (symbole actuel de la Bolivie, ne le confondez surtout pas avec un aigle, vous vexeriez les Boliviens).

h)Nul ne sait ce qui a provoqué la destruction du site, mais on peut y voir une explication relevant de la catastrophe naturelle (tsunami) ou de l’effondrement de la civilisation par l’arrivée des incas.

I) Encore aujourd’hui, des cérémonies sacrificielles (on égorge un lama) ont lieu, par exemple pour honorer la visite du président Moralès.

De plus, nous n’avons pas visité le musée de la céramique (comme les touristes du site sus-nommé) mais bien celui des statues gigantesques et innombrables représentant Pachamama ou les chamans. Le symbole du puma est omniprésent et le dessin de la pierre varie d’une époque à l’autre (il peut être rustre ou finement travaillé)
Après ce séjour instructif et déroutant, nous ferons un arrêt resto dans le village, avant de repartir vers la Paz. Nous aurons ainsi la chance de voir la Paz d’en haut, du quartier el Alto (des funiculaires effectuent des ballets incessants entre le haut et le bas si cela vous tente) et c’est tout bonnement extraordinaire; cette ville est une apogée de la fourmilière à l’état humain, des milliers de maisons prolifèrent partout, jusqu’au plus haut des collines (où nous nous trouvons). Quiconque s’arrête à la Paz doit profiter de cette vue pour comprendre son étendue. Nous sommes restés une dizaine de minutes en contemplation avant de redescendre. C’est ainsi que nous clotûrons notre visite.

Tiwanaku

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Nous nous mettons en route, le 11 février pour notre ultime destination en Bolivie; Copacabana et le lac Titicaca! Nous partons vers 8h30 et nous arriverons à Copacabana vers 12h30. La route est belle et le soleil au rendez-vous, de plus nous avons réservé dans un hôtel écologique et à thème, quoi de mieux pour profiter d’un endroit paradisiaque! Copacabana est petite mais cependant très touristique. Le premier après-midi, nous avons déambulé dans la ville et je crois que l’on peut compter facilement 5 hôtels par portion de rue.. C’est là qu’on se félicite d’être hors saison et de ne pas subir l’assaut des foules. Au milieu de Copacabana, se dresse l’immense cathédrale, que nous visiterons. Elle est réellement gigantesque, le rez de chaussée est l’église à proprement parlé, couverte de dorures, de statues de Vierges, d’apôtres et de Jésus bien entendu (les photos étant interdites, vous ne pourrez malheureusement pas saisir l’ampleur du décor), plus des peintures de l’art chrétien. Le deuxième étage recèle une chapelle consacrée à l’adoration de la Vierge. Or, je note Vierge avec un grand V car en réalité il en existe une pour chaque département Bolivien, voire pour chaque ville ou presque. En bas, derrière l’église, se trouve une petite salle où chaque statue/poupée d’une Vierge est représentée, suivant la géographie. On vous avoue que ça fait un peu flipper quand même, toutes ces poupées/statues qui vous fixent, avec des fleurs en papiers machés de tout côté… il faut être profondément croyant pour y ressentir de la foi, c’est nous qui vous l’disons!

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Pour le reste, on sillonne les petites rues et on se rend au marché faire nos courses car, dans notre petite appart aux matériaux écologiques, en forme d’escargot SVP, et bien nous avons une cuisine juste pour nous… ça fait longtemps que nous n’avons plus eu un chez nous et ça fait du bien! Nous resterons deux autres journées, que nous mettons à profit pour ne rien faire, à part nous balader le long du lac et faire du hamac dans nos deux jardins… oui oui! Des lamas nous tiennent compagnie et j’ai eu ainsi la mauvaise surprise de me faire courtiser par le mâle, qui m’a confondue avec une femelle de son espèce (sale bête! ^^ ) vous pouvez rire, même si moi je suis partie en hurlant… ce gougat a commencé par me mordiller tendrement les cheveux avant d’attraper mes vêtements et de poser ses pattes sur mes épaules… je m’enfuis, outrée en lui hurlant des insanités! (De là à me prendre pour le beau juge en bois brut de Brassens il n’y a qu’un pas! Goujat de lama!) A part ce petit incident, nous nous reposons et profitons même du soleil qui se montre tous les après midi…

Copacabana

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Ensuite, nous irons passer deux journées sur l’Isla del sol, à une heure et demi de bateau de Copacabana. Cette île abritait également la civilisation inca aux environs du 15ème siècle. Selon la légende, le soleil serait né sur cette île et la lumière du monde aurait irradié du rocher sacré appelé Roca Sagrada (que vous ne verrez pas en photo pour cause de touristes multiples devant). L’île conserve encore aujourd’hui son aura sacrée et on y trouve encore les ruines d’un labyrinthe, du palais de Pilkokaina et également la table de cérémonie. L’île était en effet un sanctuaire, abritant des vierges dédiées au culte du soleil. De plus, c’est de cette île que seraient partis Mama Occlo et Manco Capac, fondateurs de Cusco et de la religion inca. Un haut lieu symbolique… et absolument magnifique! Nous logeons au sud de l’île, dans un autre hôtel écologique, et la vue de notre perchoir (situé tout en haut de l’île, je peux vous dire que ça grimpe sec pour y arriver) est splendide. Nous passerons deux journées à entièrement faire le tour de l’île, en nous émerveillant du panorama. Les gens d’ici sont d’une bienvaillance et d’une gentillesse vraiment rare, comme si le fait de vivre sur cette île sacrée leur conférait un caractère de bonté et de respect de l’autre. Le deuxième jour, nous arpenterons le chemin des Incas, qui surplombe toute les hauteurs et vous donne un panorama intégral sur les terres boliviennes et péruviennes, avec le lac qui s’étend tout autour, partout… pour ceux que le nom faire rire tant il sonne comme un mot d’enfant, le mot Titicaca tire son origine d’un rocher nommé Titi Khar’ka de l’Isla de sol et qui signifie Rocher du Puma en langue Aymara. Nous sommes véritablement à l’épicentre de la culture Inca et cela se ressent. Il faut payer pour arpenter l’île (environs 50 cents pour le sud de l’île et un peu moins de 2 euros pour le Nord, où se trouvent les vestiges importants des Incas) et sachez que votre argent part pour la communauté de l’île, qui l’utilise pour aider les anciens, pour construire des écoles et pourvoir à l’éducation de ses habitants. J’ai été touchée par la gentillesse des gens d’ici, au sourire et au regard vraiment avenant. L’île se parcourt à pied uniquement et les mules s’occupent de transporter la nourriture, l’eau et toutes autres choses nécessaire à la vie de ses habitants. Si le nord et le sud de l’île sont envahies par les hostels et les touristes, en se baladant, on traverse des villages et des zones authentiques, dédiées à la culture en terrasse. C’est encore sauvage et préservé et je souhaite de tout mon coeur que les infrastructures touristiques ne s’y développent pas plus, afin de conserver le caractère mythologique et la culture bolivienne.

Isla del Sol

Nous reviendrons donc sur Copacabana, bercés par la beauté, le côté paisible et sacré de l’Isla del sol. C’est ainsi que se terminent nos aventures en Bolivie, nous restons encore deux journées à Copacabana, que nous mettons à profit pour marcher jusqu’en haut du calvaire (sorte de chemin de croix dédié à l’adoration du christ), qui nous offre encore une vue superbe sur les alentours. C’est une belle journée pour le faire car nous sommes accompagnés de dizaines de Boliviens, c’est jour férié et le carnaval se fait de plus en plus sentir. Là haut, les gens d’ici pratiquent des cérémonies, boivent de la bière, bénissent l’endroit. Un joyeux capharnaüm qui a cependant un côté négatif: la pollution toujours… les pentes des collines sont jonchées de plastiques, signes d’offrandes à Pachamama. Espérons que les années qui viennent les sensibiliseront de plus en plus au réel respect de leur terre.
Nous partons donc le 16 février pour le Pérou, notre ultime pays.

Pour la suite de nos aventures en terre Inca, un peu de patience chers amis…

A très bientôt maintenant! Ciao ciao!

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Catégories : Bolivie | 10 Commentaires

Vidéos du Cambodge

Voici quelques vidéos de nos aventures cambodgiennes!!

Le bateau entre Battambang et Siem Reap (avec Capitaine Cath!)

Coucher de soleil sur la route vers Battambang

Retour vers Kratie

Catégories : Cambodge, Info | 3 Commentaires

Elodie et moi

Elodie (Noursette pour les intimes, ça fait longtemps que je ne l’appelle plus par son prénom!Presque 3 ans maintenant!) est une femme pleine de ressources!!

Entreprenante et déterminée, elle aime mener ses projets à bien.

En voyage, malgré son manque d’expérience(enfin plus maintenant…); elle fait face aux moments difficiles sans sourciller.

Ses craintes et méconnaissance la rendent parfois trop anxieuse, lui enlève sa confiance mais au final elle ne lâche pas l’affaire facilement!

Elle manque parfois de patience, et il en faut beaucoup en voyage! Mais elle y travaille grandement et ne cesse de relativiser de plus en plus les évènements.

Sa plus grande crainte est de ne pas savoir ce qu’on va faire, si l’on va dormir pour pas cher , où l’on va.

Pour certains points elle s’organise très bien, pour d’autres, elle devrait apprendre à un peu plus « errer » sans buts 🙂

Mais par dessus tout elle me complète parfaitement! Quand je suis trop oisif, pas assez précis quand je communique, ou encore pas assez attentif à des points qui ne sont pas spécialement importants pour moi.

Son point fort (et ça tombe bien, c’est ma faiblesse) est la communication. Elle n’hésite jamais à ouvrir le débat aussi bien avec moi qu’avec les autres. Je pense que c’est ça notre force, communiquer quoiqu’il arrive. C’est le meilleur moyen pour régler n’importe quel souci,ou ressenti. Grâce à cela, ni l’un ni l’autre ne gardons des choses enfouies trop longtemps. Il faut dire que comme nous nous connaissons bien, on voit vite quand l’autre a quelque chose en tête!

A la moindre crainte ou problème, on en parle, on résout et on repart!

C’est aussi une personne très intuitive, elle ressent très fort les situations, les personnes. C’est une force pour moi qui ait tendance à trop faire confiance ou à laisser couler. Et croyez moi, elle se trompe rarement!!

De nouveau on parle directement de ses intuitions, pour mieux appréhender les situations et personnes.

On se débrouillerait très bien l’un sans l’autre, mais on le fait encore mieux à deux!

En plus, elle écrit et décrit bien mieux que je ne pourrai le faire tout ce que l’on vit et partage, pour votre plus grand bonheur je l’espère!

Catégories : Nous par nous; l'un par l'autre!! | 2 Commentaires

Des vidéos et des pensées!

Comme promis un petit coup de gueule d’Elo

Brubru qui continue dans ses pensées

Et bien sur des petites vidéos:

Sur le Mekong

A la plage avec les Kitesurfeurs et les vagues!

 

Amusez vous bien 🙂

 

Catégories : Info | Poster un commentaire

Des vidéos du Vietnam!! :-)

Voici quelques vidéos, il y en a pour tous les goûts!!  De l’historique aux magnifiques paysages et quelques moments rigolos 🙂

Quelques commentaires ont été ajoutés dans les albums.

A votre bon plaisir m’ssieurs-dames! Laissez-vous porter par l’histoire du ViêtNam…

La zone démilitarisée

La baie d’Halong

Dien Bien Phu

Sapa

Catégories : Info | 2 Commentaires

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