Coups de Gueule!

Attention, attention, ici vous basculez du côté obscur de notre Blog qui se veut empli d’Amour, de partage et d’écoute.

Mais le voyage, malheureusement, a détruit bien des croyances naïves que nous pouvions avoir à l’égard de l’humanité. Il en résulte cette rubrique, où je tenterai d’exprimer le plus « calmement » possible nos griefs à l’égard de certains pans de la grande société des humains.

Pour nous comprendre, vous qui pouvez nous lire sans nous connaître, je vais dessiner quelques traits de nos personnalités.

Bruno et moi sommes des non-violents de nature. C’est-à-dire que nous n’approuvons aucun mode de violence, gratuite ou justifiée. Pour nous, la violence est le résultat de frustrations non exprimées, de blessures secrètes, de personnalités ayant souffert et n’admettant pas y faire face par la discussion, une aide psychologique ou tout autre forme de médiation entre la personne blessée et la personne,l’idée, la source à l’origine de la blessure. Nous portons tous de la violence en nous, c’est humain. Elle s’exprime depuis la nuit des temps par les guerres, le côté dominateur de l’Homme, les combats pour une puissance avouée, cette soif inextinguible, ce besoin primitif qu’à l’Homme de s’affirmer et d’étaler sa conquête aux yeux de tous . Il s’agit d’une partie inhérente de notre moi profond et il faut pour combattre ce côté moche et détestable sans doute de nombreuses années et un travail accompli sur soi-même. Nous le savons et nous mêmes y travaillons.

Nous sommes tous deux des personnes très nerveuses mais avec deux manières bien différentes de l’exprimer. Bruno est très introverti et ceux qui le connaissent mal pourraient s’imaginer que c’est un calme. C’est une erreur, mais il se domine bien plus que certains ne pourront le faire dans toute une vie. Il répond aux provocations, à la violence par le silence. Quant à moi, c’est exactement l’inverse, si quelque chose me stresse, m’ennuie, me heurte, mon flot de paroles peut devenir très meurtrier en un laps de temps très court pour finir par un silence obtus d’où je ne peux sortir qu’après quelques heures. Je peux même refuser de revenir sur un sujet blessant pendant des mois, voire des années.  Cela fait donc plusieurs années que lui et moi travaillons, tous les jours un petit peu, sur ce côté que nous n’aimons pas de notre personnalité. Bruno apprend à poser des mots sur ses blessures, à s’exprimer, à dire le mal. Il n’élève jamais la voix, il apprend petit à petit à étaler ses sentiments, son incompréhension devant certains comportements, certaines personnes. Donc quand il râle, cela peut m’énerver mais en fait, il s’exprime ce qui positif.  De mon côté, j’apprend à me canaliser, à me calmer, à relativiser. J’apprend à ne plus ruer dans les brancards, à m’exprimer plus calmement, plus posément. J’essaye tous les jours de ne plus jamais crier, élever la voix dans une discussion. J’essaye et j’y arrive. La violence se tarit peu à peu mais nous sommes encore loin de la sérénité que nous voulons atteindre. C’est ainsi que nous comprenons difficilement les cris, les insultes ou les hurlements propre à certains types de relation amoureuse, professionnelles ou même amicales. Notre relation est basée sur le respect, la confiance absolue et la discussion toujours plus profonde l’un envers l’autre. Le tout en essayent de toujours s’exprimer avec les mots justes, sans cris, sans mots violents ayant pour but inutile de blesser l’autre. Car le véritable amour c’est cela, se connaître au-délà des premiers émois, des premières passions des premiers mois. Le véritable amour pour nous s’exprime à partager un thé ensemble le matin, parfois en ne disant rien. Il s’exprime dans les regards, les gestes quotidiens. Il s’exprime en toute simplicité.

Il est évident que le voyage, notre voyage nous a beaucoup aidé dans tout ce processus. S’éloigner du quotidien et de l’entourage permet de se retrouver face à soi et dans le dépaysement le plus total de faire face rapidement et avec efficacité à tout type de situation. Car la violence intime découle forcément de l’environnement proche dans la vie de tous les jours, du passé de notre enfance aux contrariétés de notre vie présente qui dessinent déjà les peurs du futur. Apprendre à poser le doigt sur les véritables sources de stress, d’anxiété et y faire face, apprendre à assumer ses choix et apprendre à vivre sa vie, et pas celle des autres avec curiosité, bonheur et sérénité. Ce sont là les objectifs principaux de notre voyage, notre grand voyage qui s’étalera sur plusieurs années, avec des retours au quotidien, indispensables pour l’argent certes mais aussi pour confronter notre vie sédentaire avec les acquis de notre vie nomade. Je ne parle pas ici de notre amour des autres cultures, de notre curiosité de toutes les sociétés existantes. Je parle ici de nous. De vous. De tout le monde.

De notre intolérance à la violence découle forcément notre incompréhension et notre non cautionnement à toutes les dérives d’une violence brute: l’homophobie, le racisme, le mépris, l’intolérance, la grossièreté.

Nous avons été les malheureux témoins de touristes ayant exprimé sans honte aucune ces tristes défauts de l’humanité. Cela s’est produit au Vietnam, plusieurs fois. Nous ne nous étions pas rendus compte à quel point nos voyage en Russie, en Mongolie et en Chine nous avaient préservés de ces gens. Ces trois pays, immenses et n’attirant pas les foules, nous avaient noyés dans la population locale.

Le problème de base vient d’une peur des blancs, une paranoïa de se faire arnaquer, plumer à chaque coin de rue, à chaque réservation. Il est évident, et nous en avons fait les frais, que nous sommes des portefeuilles ambulants pour chaque commerce, chaque tour guidé, chaque hostel dont nous avons croisé la route. Comme les autres, il nous est arrivé de payer deux fois le prix normal d’un paquet de biscuits, d’une bouteille d’eau, d’un repas. Mais ce sont des leçons à retenir pour la suite et c’est ainsi que les voyages forment l’esprit et la vigilance d’un backpaker au long cours. Il faut toujours négocier un taxi, un touk touk, une chambre, un  tour. Je dois dire que j’ai la chance d’être avec Bruno, qui négocie dur mais ne descend jamais trop bas, un respect mutuel s’instaure donc entre lui et la personne. Il s’agit aussi de se renseigner lorsqu’on réserve un tour guidé. Il ne nous a pas fallu une semaine au Vietnam pour comprendre que là-bas, les hostels n’organisent qu’une partie d’un tour guidé, en général le transport et parfois la nourriture à midi. Pour le reste, à vous de payer l’entrée du musée/ du site historique. Discuter avec les gérants des hostels est indispensable pour savoir ce que vous payez exactement. Pour nous, c’est élémentaire. Il est évident que tous les hostels ne vont pas vous prévenir, pour eux la suite de l’organisation ne les regarde pas, ce sera au guide de renseigner. Il n’y a pour ainsi dire aucune communication entre les hostels et les guides des tours, ce qui fait que les guides ne sont pas au courant que certains touristes pensent avoir tout payé. C’est un défaut d’organisation du pays, certes, qui j’espère s’améliorera dans les années qui viennent.

A Hoi An, lorsque nous avons pris le bus pour nous rendre à My Son, des touristes dans le bus ont refusé de donner de l’argent à notre guide pour l’entrée du site, outrés que leur hotel ne les ait pas prévenus, et persuadés que le guide nous faisait payer plus cher. Or, notre guide venait bien calmement de nous expliquer qu’il prenait l’argent de tous dans le bus afin d’éviter que 30 personnes fassent la queue devant la caisse sur place et que l’on perde du temps par la même occasion. Les asiatiques ont un tempérament calme en général mais ici, notre guide est devenu un peu nerveux. Il leur a répondu sèchement que le prix de leur hostel ne le concernait pas, que lui était en charge du tour sur My Son et que si ces gens ne voulaient pas l’écouter alors pourquoi avaient-ils réservé un tour guidé? Ils pouvaient tout aussi bien prendre une moto et s’y rendre par eux-mêmes. Personnellement j’étais d’accord avec lui, la parano des gens nous fatigue il ne s’agit pas de voir le mal partout et il s’agissait surtout de se renseigner correctement à l’hostel!

Deux personnes parmi les récalcitrants ont été plus intelligents. Ils se sont expliqués avec notre guide, qui s’est vraiment senti blessé car il a répété plusieurs fois « you don’t trust me so you can go if you want! », se sont excusés et lui ont bien répété que lui n’était pas en cause mais bien leur hostel qui leur avait menti sur le prix global de la journée. Lorsque le bus s’est arrêté devant la caisse, le guide a fait descendre les gens qui refusaient de payer afin qu’ils aillent chercher le ticket eux-mêmes puisqu’ils y tenaient. C’est là qu’une rouquine et sa copine ont refusé de descendre, sans doute par peur que le bus s’en aille alors qu’elles avaient payé pour le bus. Le ton au début très calme est vite monté, elles refusaient de descendre, plantées devant la porte et le guide répétait sur tous les tons qu’elles aillent chercher leur ticket en ajoutant « please » à chaque fin de phrase. Le chauffeur, ulcéré, a eu le malheur de pousser légèrement le bras de la rouquine en lui montrant la sortie et là elle est devenue hystérique, hurlant « you have no rights to touch me, aaaaah »  tapant le chauffeur alors que cette gourde avait juste été effleurée. Bref, le genre de situation que l’on déteste et qui a chauffé tout le bus, tout le monde s’est mis à crier jusqu’à ce qu’une dame se lève et mène gentiment la gourde beuglante dehors. Le pauvre guide ne savait plus quoi faire et bien entendu quand les autres sont revenus avec leur ticket, ce fut pour dire que le prix était le même que celui annoncé par le guide. CQFD de la paranoia et de l’impolitesse de certains touristes blancs à l’étranger. Les deux personnes plus sympas du petit groupe de « moi-je-me-fais-pas-avoir-par-les-viet » ont encore discuté avec le guide et finalement, l’homme s’est excusé devant tout le bus pour leur comportement. Il en a été grandement remercié. La gourde et sa copine ont été reprises en chemin car bien entendu elles ne voulaient plus remonter dans le bus et n’ont pas fait la visite avec nous. Tant pis pour elles car sans guide vous ne comprendrez pas grand chose à My son, à moins d’être vous-même un spécialiste des cham. Cet épisode nous a beaucoup marqué jamais encore depuis le début de notre voyage en Asie nous n’avions entendu un guide ou un Asiatique s’énerver et il en faut beaucoup. C’est là-bas que nous avons commencé à nous sentir beaucoup trop envahi par ce type de triste touriste. En arrivant à Hoi An, nous avions eu le » bonheur » d’entendre des français se plaindre de l’inconfort des bus-couchettes je cite « c’était proche de l’enfer » « plus jamais! » « oh là là que c’est spartiate, je préfère le train »(deux à trois fois plus cher). J’étais encore assez tolérante envers eux (les pauvres ils n’ont pas l’habitude me suis je dit) mais après réflexion je ne les comprend plus. Moi non plus je n’avais pas l’habitude de voyager et jamais je ne me suis permise ce genre de comportement je n’y ai même jamais pensé. Mais ces gens sont persuadés qu’ils recevront tout le confort de la maison à l’étranger, qu’ils sont les princes entourés de milles attentions. Par la suite, nous avons également eu le » plaisir » d’entendre un monsieur colérique traiter un chauffeur de « stupid monkey » parce qu’il a attendu une heure le bus. Heureusement pour lui, le chauffeur n’a pas compris, ne parlant pas anglais. Un couple russe a également fait des siennes à MuiNé, refusant de se placer aux places désignées par l’organisateur sous prétexte que la femme est malade en car. Ils ont donc pris la meilleure place, (juste celle devant la leur) là où plutôt que d’être « malade », on étend bien ses jambes et qui étaient réservés pour deux Vietnamiens âgés. Charmant. Le « fucking russian » qui est sorti de la bouche de l’organisateur en anglais et non en viet reflète assez bien son exaspération devant certains touristes… et son envie de le transmettre à tout le bus! A Saigon, j’ai vu un blanc s’énerver dans le taxi, ne voulant pas croire le chauffeur qu’il était arrivé devant le musée d’art. Le chauffeur, énervé, a ouvert sa porte brusquement et a par la même occasion heurté un scooter qui passait. Nous étions devant le musée d’art, qui entre parenthèses est énorme et difficile à louper. Le blanc continuait d’articuler comme s’il parlait à un débile « I-want-the-art-museum-this-is-not-the-art-museum!  » il a fallu que le chauffeur (qui a réussi à garder son calme et même le sourire) le tire par la manche pour l’emmener devant l’entrée afin qu’enfin l’andouille le croit et s’excuse (quand même!!!).

A tout ces gens j’ai envie de demander: POURQUOI voyagez-vous?? Dans quel but?? Si vous souhaitez être chouchouté, si vous avez besoin d’attention permanente, du confort de votre pays, d’être guidé en permanence mais alors prenez les réservations dans les hôtels de luxe, partez pour des semaines « all inclusive »! Vous payerez cher (et encore), mais ce sera à votre niveau d’exigance. Si vous voulez voyager à moindre coût, à l' »aventure », alors prenez votre parti et acceptez certains « inconforts ». Oui parfois il faut attendre le bus, le train. Non les couchettes dans les bus ne sont pas en soie et moelleuses. Non les petits hostels ne sont pas votre maman, votre papa, à vous de tirer votre épingle du jeu et vous renseigner correctement. Oui, en Asie, le blanc est un portefeuille, il faut les comprendre et en jouer. Par la négociation, avec le sourire. Même si parfois c’est dur, comme à certains passages de frontière où les agents sont corrompus. Mais la violence, votre mépris, votre méfiance, la population de ces pays n’en veut pas. Peut-être vous exprimez-vous comme ça chez vous, pauvre de vous, mais en Asie, tout se discute avec le sourire. Les arnaqueurs, les voleurs, oui il y en a, mais il est facile d’apprendre à se méfier à juste titre et ne pas verser dans la paranoïa.

Le Vietnam est victime de son succès et est envahi par les touristes au gros au mince portefeuille mais à l’âme petite. Jusqu’à présent, nous n’avions rencontré que des touristes « comme nous », le coeur ouvert et le voyage au moindre coût, la communication simple et la négociation du sourire. Le Vietnam, si chère à mon coeur nous a ouvert les yeux sur certains autres types de touristes. C’est pour cela que lorsque nous y reviendrons, nous le visiterons différemment.

Nous y repensons avec amertume mais jamais ce genre de personne ne ternira notre voyage. Elles ne sont pas assez importantes pour cela. Je leur souhaite de s’améliorer, sincèrement, ou de voyager avec la sécurité maximum, même si je suis persuadée qu’elles trouveraient encore à y redire.

La violence, le côté obscur de l’être. Nous la rencontrons sans la chercher en voyage, mais cela fait partie de l’expérience.

J’ose espérer que cela sera notre seul « coup de gueule ». Merci à ceux qui nous liront.

14 Commentaires

14 réflexions sur “Coups de Gueule!

  1. Maman

    Coup de gueule, coup de coeur! Bravo pour votre état d’esprit. Pourvu qu’il soit hyper contagieux. Mais les êtres humains ont de nombreuses facettes, de la pire à la meilleure… et chacun peut évoluer grâce aux obstacles rencontrés. Votre chemin est le bon…

  2. Cécile (une soeur)

    Pour moi une expérience comme ça m’a suffit j’ai toujours fuis les touristes comme la peste parce que je ne supportais pas ce genre de situation. Evidemment et encore heureux on rencontre des voyageurs convenables et ouvert, ceux là sont souvent un peu à l’écart des sentiers battus.

  3. Calmez- vous. Sans doute on rencontre à 10.000 km ce qui nous fait pleurer ici. Pas grave. C’est comme ça.

    • Huart

      Tout à fait d’accord. Un con dans son pays ne fera pas un intelligent dans un autre. Keep cool and go your way!

      • Huart

        J’irai jusqu’à dire: pourquoi un article sur ce sujet? Dans quel but?

      • Bruno

        Ecrire sur ce sujet, c est surtout parce que cela fait partie du voyage. Il n’y a pas que les beaux paysages et les gens sur place, surtout dans des endroits très touristiques comme le Vietnam. L’interaction avec les gens fait pleinement partie de ce que l’on ressent, du coup lorsqu’il y a des situations qui provoquent des malaises, autant en parler aussi. Ce n’est finalement pas en le taisant que ça changera. Peut être pas en l’écrivant non plus, mais ça me parait plus constructif, c’est aussi mieux de l’exprimer et de le partager que de l’enterrer 🙂

      • elodiestockman

        Un article sur le sujet nous paraît important car il n’est pas question de faire comme si cela n’existait pas. Si j’écrivais un blog en Belgique je ferais la même chose. Je sais que vous pensez qu’écrire sur eux leur donne une trop grande importance. Peut-être. Mais nous pensons surtout qu’en diffusant ce genre d’informations, nous rendons part d’une partie de la société et nous soulevons un problème important. J’écris pour laisser un témoignage, j’écris pour tous ces locaux que nous avons vu malmené et méprisé et parce qu’il n’est pas question de laisser cela dans le silence. Ne pas parler de l’idiotie ce n’est pas résoudre le problème. En discuter oui, peut-être, en tout cas nous essayons.
        Sinon ne vous en faites pas, nous sommes calmes et curieux comme toujours, comme je l’ai dit cela ne nous ternira pas notre voyage, tout au plus nous apprenons à l’envisager différemment!

      • Huart

        Je suis d’accord, il faut en parler.
        Dans mon « pourquoi » ce n’est pas « pourquoi un article ou pas un article » mais plutôt « pour quoi », « dans quel but ».
        Et vous avez répondu.

  4. Ici, partout. Ailleurs. pq serait-ce mieux au Vietnam? vive VOTRE voyage !

  5. Bien dit, Elo..die. (J’envoie un certain reporter et 2 agents secret mener l’enquête à ce sujet.) 100% esprit Tintin !

  6. jean-claude leroy

    Des connards de touristes, j’en ai rencontré aussi. Faut même pas aller si loin. Pour ma part c’était en Grèce. Ca fait partie des inconvénients de voyager dans des groupes. Heureusement, la plupart du temps dans votre périple ce n’est pas le cas. Je vous souhaite encore le meilleur pour la suite. 🙂

  7. Arnaud

    Ça me rappelle un de mes amis qui fuit toujours les « stupid american tourists », comme il les appelle en faisant référence à ce genre de personnes. ‘Faut espérer qu’ils ne finissent pas par épuiser la patience des gens sur place…

  8. Marraine

    « J’écris pour laisser un témoignage » dis-tu…et comme tu as raison…Non, il n’est pas vain de dénoncer l’inhumanité de certains car, à trop considérer cet état de choses comme commun, on finirait par ne plus en parler. Il FAUT en parler, continuez à nous tenir au courant de ce qui se passe dans ce monde merveilleux mais dont certaines facettes sont clairement répugnantes. C’est çà aussi, bourlinguer. Merci pour ce coup de gueule que je partage entièrement, Elo!

  9. Coups de gueule et coups de cœur font partie inhérente de notre vie au quotidien. Votre témoignage prouve que c’est une réalité de tous les instants où que l’on soit sur notre planète bleue.En aucun cas, il ne faut l’oublier. Le narrer fait effectivement partie de ce bagage que vous souhaitez, je pense, nous transmettre.

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